(Français) Procès Verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ARSER Relative à l’Année 2025 tenue le samedi 25 avril 2026

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L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association s’est tenue en présentiel et en visioconférence le samedi 25 avril 2026 de 10h 15 à 12 h 45 en salle de réunion au Centre de Cancérologie de la Porte de Saint-Cloud (CCPSC), au 30 rue de Paris à Boulogne.

1 – ÉLECTION Président(e) et Secrétaire de l’Assemblée Générale

Sont présents ou représentés (28 membres) :

      • 7 membres physiquement présents : Sylvie DELANIAN, Marie-Lise CHOPIN, Benoît BRUET, Jean-Marie CARIAGE, Robert PALLUAUT, Jack VALLÉE, Danielle VIALLARD ;

      • 4 membres présents en visioconférence ayant donné leurs pouvoirs : Pierre-François PRADAT, Muriel LASHNER-PIVETTE, Jeanine MARÉCHAL-CLOS, Catherine RINGUIER ;

      • 17 membres absents ayant donné leurs pouvoirs : André ALLAIN, Sylvie BOISSET, Jean-Pierre BRIOT, Hélène CARCENAC, Hans CARL, Bernard CHESA, Françoise GASS, Chantal GONZALEZ, Bernard HAOND, Monique JACQUIER-ROUX, Florence LESIMPLE, Carole NAVICET, Céline PIAT, Michel PICHON, Jean-Michel ROCHARD, Alain SPINACE, Christian VERLAINE.

L’Assemblée élit à l’unanimité Sylvie DELANIAN et Marie-Lise CHOPIN respectivement comme présidente et secrétaire de l’AG. La présidente déclare la séance ouverte à 10 h 15.

2 – BILAN FINANCIER : approbation des Comptes 2025

Le trésorier Benoît BRUET présente les comptes de l’ARSER pour l’exercice 2025 : les recettes de l’exercice 2025 ont été de 10.523,06 €, réparties en 2.380,00 € de cotisations, 5.965,00 € de dons, 2.178,06 de produits financiers (Livret A) et des dépenses de 2.861,29 ; pour un résultat net de 7.661,77 €.

Les liquidités se répartissent en : 16.478,22 € sur le CCP, 75.000,00 € sur le Livret A, et 30 € en caisse ; soit un total de liquidités de 91.508,22 €. Le trésorier signale que suite au versement des intérêts 2025 sur le livret A, son encours a maintenant dépassé le plafond maximal de 76.500 € autorisé pour les associations : un appel à suggestions est lancé pour trouver une alternative.

L’Assemblée approuve ces comptes à l’unanimité.

3 – BUDGET PRÉVISIONNEL pour 2026

Les recettes prévisionnelles de l’ARSER pour 2026 peuvent être estimées à 8.000 € hors produits financiers, pour des dépenses correspondantes d’environ 1.100 € et un résultat espéré d’environ 6.900 €.

L’Assemblée approuve ce budget à l’unanimité.

4 – RAPPORT D’ACTIVITÉ 2025

La Présidente et le Trésorier informent l’AG de la poursuite des actions initiées les années précédentes :

      • le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en tenant à jour et en améliorant son site Internet (qui continue de progresser dans les moteurs de recherche et les lA). Les demandes d’aide de patients (ou de leurs proches), notamment ceux qui cherchent des solutions sans recommandation médicale, ou qui consultent pour des pathologies mal identifiées, ont été transmises aux médecins experts concernés.

      • conformément à la décision prise lors de la dernière AG, les appels à cotisation 2026 ont été faits dès novembre 2025, de façon à permettre aux adhérents de récupérer dès 2026 les 66 % de déduction fiscale correspondants.

      • la page Facebook créée en 2023 par Roselyne Nicolas n’a pas pu être mise à jour, du fait de la perte des identifiants de connexion (du fait de son décès) ; en l’absence de support Facebook, la seule solution d’après le net serait de recréer une nouvelle page identique à l’ancienne, puis de demander à Facebook la suppression de la précédente comme « contrefactrice » ;

      • le Dr Pierre-François Pradat, cofondateur et vice-président de l’ARSER, exerçant à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, situé dans le 13e arrondissement de Paris, poursuit une activité clinique et de recherche consacrée aux processus de neurodégénérescence, notamment ceux induits par la radiothérapie.

5 – RAPPORT D’ORIENTATION 2026

      • En raison d’exemplaires nombreux disponibles, le dépliant de l’ARSER n’a pas été révisé pour prendre en compte les disparitions de Roselyne NICOLAS (ancienne secrétaire générale) et Jean-Louis LEFAIX (membre du Conseil Scientifique), ils seront utilisés jusqu’à épuisement du stock ;

      • la création d’une page Facebook identique à l’ancienne n’est pas une priorité mais reste à l’étude ;

      • en 2026, les actions antérieures vont être poursuivies, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents. A ce sujet, les participants à l’AG ont demandé quelques dépliants pour contribuer à la découverte de l’Association en les distribuant.

6 – CHANGEMENT DU SIÈGE SOCIAL DE L’ASSOCIATION

Il semble que la mairie de Neuilly souhaite que notre association ne soit plus domiciliée à la Maison des Associations, 5 bis villa Émile Bergerat à Neuilly-sur-Seine.

En conséquence, nous vous proposons de déménager le siège de l’ARSER à une autre adresse, par exemple à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne, 31 rue Bobillot 75013 Paris, arrondissement où habitent et/ou travaillent trois des membres du Bureau : cela devrait faciliter la réservation d’une salle de réunion et la récupération de courriers arrivant à cette nouvelle domiciliation.

Vote : l’AG donne mandat au Bureau de l’Association pour choisir ce nouveau siège dans le 13ème arrondissement de Paris, et effectuer toutes les démarches nécessaires en ce sens.

7 – CONSEIL D’ADMINISTRATION

La présidente rappelle que ses membres sont actuellement :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;

      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;

      • Marie-Lise CHOPIN, secrétaire générale ;

      • Benoît BRUET, trésorier ;

      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;

      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie ;

      • Jean-Marie CARIAGE, administrateur.

L’Assemblée donne quitus au Conseil d’Administration à l’unanimité.

Le mandat (3 ans) des membres suivants (élus ou réélus en 2022) est arrivé à expiration :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;

      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;

      • Benoît BRUET, trésorier ;

      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;

      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie.

La présidente propose la reconduction de ces membres pour 3 ans. L’AG vote leur reconduction à l’unanimité. La présidente demande s’il y a de nouvelles candidatures au CA : il n’y en a aucune.

8 – ÉCHANGES ET QUESTIONS DIVERSES

Les participants ont souligné la richesse des échanges et des discussions (voir en Annexe) informels entre les Pr Delanian, Pr Pradat et les personnes présentes sur des sujets divers comme les avancées en neurologie, notamment dans le traitement de la SLA (maladie de Charcot), maladies d’Alzheimer ou Parkinson, ainsi que de l’importance des IA comme aides à la recherche médicale.

ANNEXE : ÉCHANGES SCIENTIFIQUES ET CLINIQUES

  1. Le PREMIER DÉVELOPPEMENT du Pr P-F Pradat a porté sur les avancées thérapeutiques récentes en neurologie, en explorant particulièrement les options pour les maladies neurodégénératives et leur potentiel transfert vers d’autres pathologies (comme les plexopathies radio-induites).

      • Pour la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) : un traitement ciblé (QALSODY) vient de recevoir avis favorable HAS malgré des résultats initiaux mitigés, les données “en vie réelle” ayant soutenu son efficacité. Il s’adresse à ce jour à la forme héréditaire (mutation du gène SOD1, 2 % des cas SLA) permettant une stabilisation de la maladie (ralentissement de la dégradation neurologique). Pour rappel, la superoxyde dismutase avait été le premier traitement démontrant une efficacité dans la fibrose radio-induite chez l’homme, l’animal et in vitro (Delanian, 1994)

      • Pour la maladie de Parkinson : des essais prometteurs utilisent l’implantation de cellules souches différenciées en neurones dopaminergiques dans le cerveau pour restaurer les fonctions touchées.

« Nous observons un vrai changement de paradigme où l’on passe de la simple pharmacologie à une médecine de précision utilisant l’ingénierie cellulaire et génétique ». Le Pr Pradat souligne que la vocation et le but de l’ARSER est précisément d’identifier des traitements, d’accélérer l’identification et l’agrémentation d’essais cliniques.

  1. Le SECOND DÉVELOPPEMENT du Pr P.-F. Pradat a concerné l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans la recherche médicale, notamment pour les atteintes post-radiques et la SLA :

      • L’IA d’Anthropic « Claude » permet d’accélérer l’identification et l’implémentation de traitements grâce à sa capacité à traiter un volume de données colossal, impossible à analyser à l’échelle humaine.

      • Ainsi pourraient être mis à disposition le repositionnement d’anciens médicaments connus et déjà approuvés pour d’autres pathologies.

      • Le Pr Pradat a montré alors un travail IA qui a permis de sélectionner des molécules possiblement utiles dans la SLA et lister l’ensemble des publications (mécanismes in vitro, in vivo chez l’animal et chez l’humain).

      • Autre exemple dans l’analyse de la littérature pour suggérer des candidats de repositionnement comme la metformine (connue pour le diabète) ou le métazolamide, en expliquant leurs mécanismes biologiques et leurs interactions potentielles.

      • Deux façons d’utiliser l’IA : analyse de métadonnées brutes en faisant “mouliner” des bases de données cliniques, génétiques et biologiques pour en extraire des candidats (gros travail préalable de structuration des données) ; et analyse de la littérature scientifique : parcourir l’ensemble des publications mondiales, y compris les annexes techniques, afin de générer des hypothèses que les méta-analyses classiques (souvent trop restrictives) auraient pu ignorer.

      • Pour intégrer ces outils IA, deux pistes sont évoquées : le recrutement interne en engageant étudiant ou ingénieur de profil “geek” capable de faire le pont entre l’informatique et la clinique ; ou l’externalisation via des start-ups : exemple la start-up française ArcaScience. Avantage : une mise à jour continue des données en fonction des nouvelles découvertes mondiales (ex: stress oxydatif, fibrose).

      • Points de vigilance : bien que l’outil soit jugé “génial”, les intervenants rappellent qu’il faut garder un regard critique : le résultat dépend de la qualité des questions posées (le “prompt”) ; l’IA ne remplace pas le médecin, mais sert de guide pour prioriser les essais cliniques sur de petits effectifs (stratégie go-no-go) avant de lancer de plus grandes études.

      • Qui fournit les données ? Elles proviennent du parcours de soin réel des patients, résultats biologiques, comptes-rendus de radiothérapie, d’IRM… informations saisies par les soignants dans des logiciels de gestion et regroupées dans des EDS (Entrepôts de Données de Santé). L’APHP dispose d’un entrepôt massif (20 millions de dossiers patients).

      • Qui prépare les données ? Le passage de la donnée “brute” (dossier médical) à une donnée “exploitable” par une IA est un travail complexe par des ingénieurs et data analysts. Leur rôle est de “mettre à disposition” les bases après anonymisation (ou pseudonymisation) pour respecter le RGPD et l’agrégation des données. Il y a un gros travail de tri pour éviter le phénomène “garbage in, garbage out” (si les données d’entrée sont mauvaises, le résultat de l’IA sera mauvais). Enfin, ce n’est pas en “Open Access”. Pour y accéder, les chercheurs doivent soumettre un projet scientifique valide, signer des conventions strictes et garantir la confidentialité.

En résumé : ce sont les médecins et patients qui créent la donnée au quotidien, les ingénieurs data qui la nettoient et la sécurisent, et les chercheurs qui y accèdent sous haute surveillance pour faire progresser la médecine.

  1. DÉVELOPPEMENT du Pr S. Delanian

      • Il existe à ce jour un fossé commercial himalayesque entre les molécules anciennes (coût de 1-10 € mensuel) et les nouvelles thérapies issues du génie génétique (7-15 000 € mensuel) qui crée un désintérêt industriel attendu pour les médicaments anciens avec menace de ruptures de stock (Colchimax) ou arrêt de commercialisation (Pentoxifylline).

      • La plupart des traitements en pathologie radio-induite, qui ont été publiés, en particulier par mes soins à ce jour, ont bénéficié de molécules repositionnées après études approfondies avant l’ère de l’IA (tocopherol, pentoxifylline, colchicine, pravastatine, corticoïdes, trimétazidine).

      • La Pentoxifylline, pilier du protocole PENTOCLO (Pentoxifylline, Tocophérol, Clodronate) depuis 2000 pour traiter les séquelles radio-induites, est devenue indisponible en France depuis 5 ans. J’ai décidé de le remplacer dans le PENTOCLO par la Trimétazidine (molécule connue depuis plus de 50 ans), non pas du fait de son AMM en pathologie coronaire, mais pour ses propriétés identifiées dans la fibrose radio-induite au CEA par le chercheur Jean-Louis LEFAIX (1992). Tolérance et efficacité préliminaires sont au rendez-vous.

      • Il a été proposé une autre alternative au PENTOCLO par le protocole TRICO-TO (Colchicine Tocophérol, Clodronate). L’action de la Colchicine sur la micro-vascularisation et l’inflammation (via le TRICO-TO) a pu être une pièce majeure pour traiter œdème et nécrose cérébrale radio-induite là où les corticoïdes avaient échoué dans un case report publié dans la revue internationale américaine de référence. Il est à noter que depuis 2024, l’angine de poitrine aux USA bénéficie d’une validation FDA en prévention cardiovasculaire par une trithérapie Aspirine-Statine-Colchicine. Je remercie l’ARSER d’avoir financé la publication de cet article.

Plus aucun point n’étant à l’ordre du jour, la séance est levée à 12 h 47.

Sylvie DELANIAN, présidente de l’AG                                 Marie-Lise CHOPIN, secrétaire de l’AG

(Français) Procès Verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ARSER Relative à l’Année 2024 Tenue le 26 Avril 2025

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L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association s’est tenue en présentiel et en visioconférence le samedi 26 avril 2025 de 10 à 13 h dans la salle de réunion du Centre de Cancérologie de la Porte de Saint-Cloud, au 30 rue de Paris à Boulogne. 

1 – ÉLECTION des Président(e) et Secrétaire de l’Assemblée Générale

Sont présents :

      • sur place : Sylvie DELANIAN, Benoît BRUET, Jean-Pierre BRIOT, Marie-Lise CHOPIN, Jean-Marie CARIAGE et Danielle VIALLARD (six membres) ;
      • en visioconférence : Pierre-François PRADAT et quatre autres membres ;
      • représentés via leurs pouvoirs : Marie-Claude BERNARD, Hélène CARCENAC, Jacqueline CHABASSIERE, Françoise GASS, Michel LACOUDRE, Muriel LASHNER-PIVETTE, Lucien LAVERNE, Véronique MAIGNIER, Jeannine MARÉCHAL, Jean MONTAGNIER, Robert PALLUAULT, Jacky PAROT, Céline PIAT, Catherine RINGUIER, Alain SPINANCE, Béatrice THÉRON et Jacques VALLÉE (dix-sept membres).
  • Soit un total de vingt-huit membres présents ou représentés.

L’Assemblée élit à l’unanimité Sylvie DELANIAN et Benoît BRUET respectivement comme présidente et secrétaire de l’Assemblée Générale.

Sylvie DELANIAN déclare l’Assemblée Générale ouverte à 10 h 15 ; elle accueille les participants sur place et en visioconférence, puis procède à l’ordre du jour.

2 – BILAN FINANCIER : approbation des Comptes 2024

Le trésorier Benoît BRUET présente les comptes de l’ARSER pour l’exercice 2024 : les recettes ont été de 9.532,52 €, répartis en 2.170,00 € de cotisations et 7.362,52 € de dons, et les dépenses de 1.947,53 € ; pour un résultat net de 7.584,99 €.

Les liquidités résultantes se répartissent en 8.716,45 € sur le CCP, 75.000,00 € sur le Livret A, et 30 € en caisse ; soit un total de liquidités de 83.746,45 €.

Au sujet du Livret A, le trésorier signale que son encours a sensiblement atteint le plafond autorisé et qu’il serait souhaitable de trouver une alternative complémentaire sans risque – comme le Livret B – afin d’éviter que l’inflation ne ronge les fonds laissés sur le CCP ; La Banque Postale ne proposant pas ce type de livret, un appel à suggestions est lancé.

Ces comptes 2024 sont en tous points comparables à ceux de l’année précédente, exception faite d’un don non récurrent de 1.757,52 €, provenant de l’ARSER Suisse lors de sa dissolution.

L’Assemblée en remercie Jean-Marie CARIAGE, ancien secrétaire général de cette association.

L’Assemblée approuve ces comptes à l’unanimité.

3 – BUDGET PREVISIONNEL pour 2025

Benoît BRUET indique que, compte tenu de ce qui précède, les recettes prévisionnelles de l’ARSER 2025 peuvent être estimées à 7.700 €, pour des dépenses correspondantes d’environ 2.000 € et un résultat attendu d’environ 5.700 €.

L’Assemblée approuve ce budget à l’unanimité. 

4 – CONSEIL D’ADMINISTRATION

La présidente rappelle que les membres en sont actuellement :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;
      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;
      • Roselyne NICOLAS, secrétaire générale (décédée) ;
      • Benoit BRUET, trésorier ;
      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;
      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie ;
      • Jean-Marie CARIAGE, administrateur, délégué pour la Suisse ;
      • Marie-Lise CHOPIN, administratrice.

La présidente et le vice-président rendent hommage à Roselyne NICOLAS et à Jean-Louis LEFAIX, tous deux récemment disparus, ainsi qu’à toutes leurs actions dans le domaine de la radiothérapie, en particulier pour en atténuer les séquelles.

5 – RAPPORT D’ACTIVITE 2024

La présidente et le trésorier informentdismuase l’Assemblée de la poursuite en 2024 des actions initiées les années précédentes :

      • la fréquentation du site Internet a continué de progresser, se traduisant à peu près mensuellement par une demande d’aide d’un nouveau patient via le site, ce qui peut être imputé à un meilleur référencement dans les moteurs de recherche ; les patients en question sont alors redirigés vers les médecins appropriés dans leurs régions ;
      • à ce propos, le responsable des relations extérieures indique que l’ARSER a acquis une visibilité internationale, comme en atteste la présence de membres dans au moins trois pays autres que la France ;
      • la présidente et le trésorier indiquent qu’une partie des versements consécutifs à l’appel de cotisation du mois de décembre 2024 ont été effectués début 2025, ce qui retarde d’une année la déduction fiscale pour les membres correspondants ; en conséquence, il est décidé de procéder à l’appel de cotisation dès le mois de novembre pour l’année suivante, afin de pouvoir effectuer une relance début décembre, et récolter ainsi davantage de versements que pendant la seule période des fêtes, traditionnellement plus chargée ;
      • le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en tenant à jour son site Internet de ses actions et des témoignages des patients qui ont accepté de partager leur histoire singulière et en transmettant les demandes de patients (ou de leurs proches) arrivées par ce canal aux médecins appropriés ;
      • la page Facebook créée en 2023 par Roselyne NICOLAS a été maintenue pour permettre de rediriger plus facilement vers le site de l’ARSER les patients en recherche d’informations sur leur pathologie ; à ce propos, Benoît BRUET, également informaticien de l’ARSER, signale qu’il ignore le mot-de-passe en permettant la maintenance et demande à la présidente si elle le connaît ; elle répond par la négative et indique qu’elle tentera de prendre contact avec le fils de Roselyne NICOLAS pour voir s‘il peut le retrouver ; en cas d’échec, Jean-Pierre BRIOT signale qu’il existe vraisemblablement une procédure « Mot de passe oublié » sur FaceBook ;
      • Jean-Marie CARIAGE indique que l’ARSER Suisse n’a pas réussi à atteindre un nombre critique d’adhérents, très probablement en raison du faible nombre d’habitants en Suisse (8 millions), comparativement à la France ; en conséquence, elle a été dissoute et son solde bancaire a été reversé à l’ARSER France sous la forme d’un don.

6 – RAPPORT D’ORIENTATION

La présidente indique, qu’en raison des disparitions de Roselyne NICOLAS (secrétaire générale) et de Jean-Louis LEFAIX (membre du conseil scientifique), le dépliant de présentation de l’ARSER va devoir être révisé, et que toutes les suggestions complémentaires des membres sont les bienvenues.

Elle indique aussi que les actions antérieures vont être poursuivies en 2025, afin que l’association continue à être mieux connue et permette une orientation optimale des patients concernés par la radiothérapie vers des professionnels médicaux compétents.

7 – ÉCHANGES ET QUESTIONS DIVERSES

      • Nouvelles candidatures au Conseil d’Administration et au Bureau :

Pas de nouvelle candidature au Conseil d’Administration, ni au Bureau.

      • Candidature au poste de secrétaire générale de l’ARSER :

La présidente propose d’élire Marie-Lise CHOPIN comme nouvelle secrétaire générale de l’association, en remplacement de Roselyne NICOLAS.

L’Assemblée approuve cette nomination à l’unanimité.

      • Quitus au Conseil d’Administration :

L’Assemblée donne quitus de sa gestion au Conseil d’Administration à l’unanimité.

      • Article radionécrose cérébrale :

La présidente de l’ARSER indique avoir publié un article sur la radionécrose cérébrale dans une revue médicale, et en avoir réglé les frais de publication pour qu’il soit accessible gratuitement à tous via Internet ; le trésorier indique que l’association prendra en charge ces frais comme étant conformes à ses objectifs et à ses statuts.

      • La présidente et le vice-président de l’ARSER relatent un certain nombre d’anecdotes sur la radiothérapie, comme la découverte accidentelle de la radiothérapie flash sur une souris, l’aide à la résorption des fibroses radio-induites par la superoxyde dismutase présente dans un certain nombre d’aliments ; à ce propos le responsable des relations extérieures indique que l’aneth aide à la réactivation des cellules souches et, sur cette question, la présidente précise que le lipofilling n’est réellement efficace qu’à partir la seconde séance.
      • Évolution de la prise en charge depuis la rupture de Pentoxifylline en France :

La présidente indique que la Pentoxifylline, médicament essentiel du protocole Pentoclo, est toujours indisponible en France ; en réponse, une participante indique avoir pu en acheter deux boîtes lors d’un voyage aux Pays-Bas ; un autre indique avoir vu une pharmacie en ligne en proposer, mais avec les réserves d’usage, car certaines n’hésitent pas à prendre des commandes pour des médicaments prétendument en stock, mais en fait indisponibles.

      • Jean-Pierre BRIOT signale l’existence d’une autre ARSER en France : l’Association des Résidents Sénégalais de Rennes ; et Benoît BRUET rappelle celle d’un fabricant turc de chariots élévateurs de même nom, filiale de la firme allemande Still ; raison pour laquelle notre association a déposé la marque ARSER en France pour les deux classes la concernant (recherche et santé) ;
      • Certains participants suggèrent que, pour permettre à l’avenir aux participants ne connaissant pas encore les lieux de s’y retrouver plus aisément, le mode d’accès à la salle de réunion soit précisé dans les convocations aux Assemblées Générales (entrée par la rampe du parking, puis deux niveaux au-dessus de ce dernier, etc.), et qu’un fléchage soit réalisé à partir de cette entrée.

Plus aucun point n’étant à l’ordre du jour, la séance est levée à 12 h 50.

Sylvie DELANIAN, présidente de l’Assemblée      Benoit BRUET, secrétaire de l’Assemblée

 

A short daily survival guide

A patient, currently undergoing an ENT radiotherapy or having just undergone one, will be keen to have as impeccable oral hygiene as possible, in order to limit the risks of gingivitis or dental infection, potentially generating a dreaded maxillary or mandibular osteoradionecrosis.

But the diameter of the bristles of a toothbrush is not zero, they cannot access the bottom of the interdental crevices, thus opening the way to gingivitis or cavities; on the other hand, a dental water jet (device available in all household appliance stores for a modest fee) can be as fine as the said crevices and therefore extract the slightest food debris found there, thus limiting the risks mentioned .

Furthermore, no matter how soft they are, toothbrushes weaken tooth enamel, to the point that it is nowadays recommended by all health professionals concerned to wait half an hour after a meal to brush your teeth, so as not to add the mechanical abrasion of the brush to the weakening of the enamel by the acidity of food.

Radiotherapy also causing significant hyposialia (lack of saliva) further aggravating the risk of cavities, it is very desirable to get supplemented with en vitamine D3, fluoride and magnesium, the doses recommended by ANSES for these three food supplements (available in all pharmacies) being respectively 15 µg/day, 2.9 mg/day and 280 mg/day for women, and 15 µg/day, 3.4 mg/day and 380 mg/day for men.

Similarly, during or after radiotherapy, the mouth is hyper sensitive and just chewing food can cause almost unbearable pain.

But it is difficult for patients living with family to force their loved ones to only consume pureed foods; and even for single patients, it is preferable to avoid ultra-processed foods from supermarkets, which always contain potentially carcinogenic additives, and to this end, to puree by themselves the famous “five fruits and vegetables” recommended by all media.

This operation is greatly facilitated by the use of a hand blender, which makes it possible to reduce to a pulp an individual portion of fruit or vegetables placed in a suitable container (typically of the “mug” type), thus avoiding specific preparation for the patients living with family.

Tribute to Jean Louis LEFAIX

Our friend Jean-Louis LEFAIX, an illustrious researcher in French radiobiology and radiopathology, left us on February 15, 2025 at the age of 72.

His career began in biology “my office was a windowless little room of about 1.50m by 2 antechambers of my thesis director’s office at Pierre Marie Curie University” having studied with his master René Couteau in the 70s on the neuromuscular junction.

Then, he defended a 3rd cycle thesis in biology on the descriptive and quantitative morphology of the peripheral nerve of the neuromuscular junction and muscle metabolism in mice (1981, Paris VI). He also suffered from plagiarism of his work, which occurred from London, after a request for a recommendation from an internationally renowned baron specializing in the nervous system in mice!

In April 80, luck allowed him to be recruited at the CEA to work at the “atomic farm” laboratory of applied radiobiology. “Windowless block built in the mid-60s, 80 m long, 25 m wide, allowing experimentation on large animals, in the woods on the outskirts of INRA in Jouy-en-Josas, in total geographical and administrative isolation”.

This allowed, in particular with the laboratory’s veterinarians, to develop an experimental model of localized accidental irradiation (Pocket Syndrome program) and then to develop translational radiobiological research in physiology and imaging… followed by a doctorate in Sciences (1989).

Then the opening on the theme of the late after-effects of radiotherapy appeared upon the arrival of Dr. Sylvie DELANIAN at the lab in 1990 (followed by a friendly complicity of 30 years) allowing the precious concordance of clinical work, in vivo, and in vitro, with Michèle MARTIN then Marie-Catherine VOZENIN.

All of his work will be crowned by an authorization to direct research in 1994 and a Patent of Invention filing in 1998.

Then a turning point in the 2000s will be taken in Caen with Hadrontherapy then the Arcade project built to prepare the radiobiology of the 21st century.

When in 2009, health betrayed him (probably linked to radiation), the experience of sharing the suffering of patients with after-effects of radiotherapy was able to help him get through certain human trials…. He was part of the first circle of founders of ARSER in 2010 and of its Scientific Council.

He considered himself to be a transmitter of knowledge of a complex discipline straddling (his lifelong friend) physics, animal physiology, medicine, molecular biology and radiotherapy.

His erudition, his rigor, his humor, his clarity, and even his legendary pessimism will be missed. He forever marked French radiobiology and radiopathology by allowing the transfer of knowledge from the microscope to humans and medical applications still in force to this day.

Thank you for everything Jean Louis

at the Jouy en Josas laboratory

in AG at ARSER

(Français) Compte-rendu de L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE du 6 avril 2024

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Les membres de l’Association ont été convoqués par courrier électronique le 03 avril 2023 à
participer à l‘ AGO de l’ARSER, en présentiel Le samedi 6 avril 2024
hébergée au Centre Cancérologique de la Porte de Saint Cloud,
salle de réunion au 30 rue de Paris, 92100 Boulogne

28 adhérents de l’ARSER ont participé à cette AGO : 7 présents et 21 représentés et 2 en visio. Le Quorum étant atteint, L’AGO peut valablement délibérer, dans le respect des statuts.

La séance est ouverte à 10h30
La Présidente de l’ARSER, Pr Sylvie DELANIAN, souhaite la bienvenue aux membres présents et en visioconférence et les remercie de leur présence. Elle remercie également les adhérents qui ont envoyé leur pouvoir preuve de leur intérêt pour notre association.
La raison d’être de l’ARSER était et demeure : aider les patients souvent affaiblis, en s’appuyant sur la recherche médicale, et en suscitant des échanges entre eux. L’ARSER s’est donné également comme mission d’informer patients et médecins des progrès de la recherche et ses applications dans le domaine des séquelles de la radiothérapie.
Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de l’ARSER, remercie les adhérent(e)s d’être présent(e)s ou en visioconférence, elle remercie également les personnes qui ont accepté les pouvoirs afin que le quorum
soit atteint. Elle précise que seuls les membres à jour de leur cotisation en 2023 peuvent assister à l’Assemblée Générale Ordinaire et participer aux votes (soit en présentiel, soit en envoyant leur pouvoir)

Ordre du jour :
1 – Rapport d’activité 2023
2 – Bilan financier 2023
3 – Budget prévisionnel 2024
4 – Le conseil d’administration
5 – Don à l’ARSER et déductions fiscales
6 – Les forums
7 – Rapport d’orientation 2024
8 – Échanges et questions diverses

1 – RAPPORT D’ACTIVITE présenté par Sylvie Delanian et Roselyne Nicolas
– Les actions débutées en 2022 ont été poursuivies sur 2023.
Dynamiser les Forums de discussion en ligne en diffusant à tous les adhérents les témoignages de patients « grands témoins » ou « patients experts », ayant une pathologie évoluée et qui ont développé au fil du temps une connaissance fine des séquelles dont ils souffrent et en rendre compte à d’autres plus « novices ».
Nous répondons également aux messages adressés sur ecrire.arser@gmail.com et par téléphone.

– Le BUREAU a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en présentiel, comme en visio, afin de poursuivre ses actions et proposer des témoignages de patients qui ont acceptés de partager leur histoire singulière. Un nouveau Flyer ARSER est en préparation.

Le rapport d’activités est mis au vote et a été approuvés à l’unanimité des membres présents ou représentés.

2 – BILAN FINANCIER au 31 12 2023 présenté par Benoit Bruet, Trésorier.
Le résultat net de l’exercice 2023 est 5.726,26 €, se décomposant en 2.353,74 € de dépenses pour 8.080 € de recettes, ces dernières se répartissant en 3.680 € de cotisations et 4.400 € de dons pour la recherche (CCP à 8.345,90 €, Livret A à 67.805,56 €, caisse à 30 €, pour un total de liquidités à 76.181,46 €).

Ce bilan financier atteste d’une réduction d’un tiers de cotisations. Une des causes avancées a été les conséquences de déstabilisation de la période Covid sur la santé de nos membres, comme dans la réduction de l’assiduité du suivi de consultation ou une aggravation de leur pathologie.
Le bilan financier est mis au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

B Bruet a grandement œuvré pour faciliter la comptabilité de l’ARSER avec accès de ré-inscription en ligne, dotation de carte bleue… nous le remercions.

3 – BUDGET PREVISIONNEL 2024
• Le budget prévisionnel est de 1.613,04 € en dépenses, et de 3.680 € en cotisations, auxquels s’ajoutent un prévisionnel de 4.400 € en dons pour la Recherche médicale et de 800 € d’intérêts sur le Livret A, pour un total prévisionnel de 8.880 € de recettes.
Le budget prévisionnel 2024 mis au vote et approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

4 – Membres du CONSEIL D’ADMINISTRATION actuels
– Pr Sylvie DELANIAN, Présidente
– Pr Pierre-François PRADAT, Vice-Président
– Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale
– Benoit BRUET, Trésorier
– Jean-Pierre BRIOT, Administrateur et Responsable relations extérieures
– Marie Lise CHOPIN, Administrateur
– Hans CARL, Administrateur, Délégué Occitanie

Nouvelle candidature au conseil d’administration :
Il est proposé la candidature de Jean-Marie Cariage comme administrateur.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

Hommage à Jean VALLEE, membre du Conseil d’administration
Jean VALLEE, fidèle de la première heure dès la fondation de l’ARSER nous a quitté il y a quelques semaines
… une infection de trop…
• Il aura résisté aux diverses séquelles de sa radiothérapie ORL tant sur le plan neurologique qu’alimentaire
avec les moyens médicaux mis en place pour les limiter.
• Toute notre sympathie se tourne vers sa famille. Son dynamisme et bonne humeur vont nous manquer.

7 – Rapport d’orientation présenté par Sylvie Delanian et Roselyne Nicolas
• En 2024 nous allons poursuivre les actions 2023, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents.
Rappel :
Dons à l’Arser de la partie recherche et possible déduction fiscale ! après 10 ans d’échanges, la dernière demande a abouti. L’Arser a été reconnue éligible par la DGFIP en janvier 2023 au régime du mécénat prévu par le Code général des impôts, en tant qu’organisme d’intérêt général, du fait de ses activités à caractère scientifique (dons qui concourent à la découverte de pistes de traitement, avec un conseil scientifique) et social (venir en aide à des personnes en situation de difficulté).
Le rapport d’orientation est mis au vote et approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

8 – QUITUS à la Présidente et au Conseil d’Administration
A l’unanimité, le quitus est donné à Sylvie DELANIAN, Présidente, et au Conseil d’Administration.

9 – Échanges et questions diverses : de nombreux échanges ont eu lieu entre les personnes présentes dans la convivialité habituelle de notre association.

RUPTURE de PENTOXIFYLLINE
La Pentoxifylline générique du TORENTAL400 était anciennement fabriquée par Sanofi (interruption du princeps en 2012) puis PENTOFLUX 400 fabriqué par Bouchara (interruption de fabrication vers 2019) puis uniquement des génériques (laboratoire EG) jusqu’à juin 2023 date à laquelle ce médicament non remboursé n’a plus été disponible en France (jusqu’à épuisement des stocks).
Or il fait partie de la trithérapie PENTOCLO base des traitements anti-fibrosants en pathologie radio-induite.
Les réactions dans l’immédiat ont été :
1- La Pentoxifylline est toujours disponible en pharmacie à l’étranger en Europe (Suisse, Belgique, Angleterre, Allemagne, Portugal, Espagne…) et aux Etats Unis (TRENTAL). et en pathologie vétérinaire.
2- L’institut Gustave Roussy se dirige sur une fabrication pour ses patients avec ostéoradionécrose.
3- Il est demandé à Jean-Marie Cariage, habitant près de la Suisse de faire l’acquisition d’un stock de Pentoxifylline (100 boites) pour que le Pr Delanian, grâce à l’ARSER, puisse traiter des patients.
4- Le Pr Delanian a proposé une alternative vasculaire d’attente avec VASTAREL (Trimétazidine), molécule qui avait fait ses preuves chez l’animal en radiobiologie.
COVID ET PATHOLOGIE RADIO-INDUITE
Les effets secondaires de la radiothérapie, comme le virus Covid ou son vaccin (via tempête cytokinique et récepteur à l’angiotensine) interfèrent avec les tissus sous forme d’inflammation chronique et perturbations des petits vaisseaux sanguins. Cela s’est traduit chez les patients symptomatiques, depuis 2020, par des paliers d’aggravation fibro-atrophique au sein des tissus irradiés : comme un vent violent (Mistral) soufflant sur des braises. Ces observations sont survenues en décalé 2 à 4 semaines après Covid (ou vaccin) et avec une durée de la sur-stimulation de 2 à 4 mois. Même avec une rhinopharyngite banale, la poussée demeure.
Les patients doivent rester vigilants et toute infection bactérienne associée doit être traitée précocement.

RECHERCHE MEDICALE
Le soutien à la recherche fondamental est onéreux sur le plan matériel et humain. Cependant une
gratification de 500€ par mois sur 6 mois peut être d’ores et déjà être envisagée pour les étudiants en
MASTER pour un projet destiné à améliorer les séquelles de la radiothérapie.
Jean-Marie Cariage réfléchit à une collecte de fonds pour améliorer de façon plus pérenne et consistante
notre situation financière.
Un transfert de fonds de la dissolution d’ARSER Suisse est également au programme.

SITE INTERNET
Une modification du site internet est envisagée dans son versant international avec un onglet Canada, US, Angleterre (Ian Simpson), Suisse, Brésil (J.P. Briot).

Plus rien n’étant à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Générale Ordinaire la séance est levée à 13h.

Pr Sylvie DELANIAN, Présidente de l’ARSER      Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de ARSER

DUO EN MON JARDIN

“Les chants désespérés sont les chants les plus beaux
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots.”

Alfred de Musset

Le merle, en ce printemps, lance un chant si joyeux
Que penchée au balcon, je le cherche des yeux :
Au faîte du grand cèdre, il salue le matin
En offrant sa chanson aux accents cristallins.
Et moi, je tends l’oreille à ce précieux cadeau
Qui, dit-on, des humains allège le fardeau…

Le merle musicien, éveillant le silence,
Honore le soleil de ses notes qui dansent.
Enchantant mon jardin de sa douce présence,
Il caresse un instant la fleur de l’espérance
Et dans l’aube naissante, sifflant à perdre haleine,
Il semble ne chanter que pour bercer ma peine.

* *

Puis un merle nouveau se pose sur un chêne
Et entame un duo, comme on le fait sur scène.
Dans le jardin en fleurs aux teintes d’aquarelle
Ils clament alentour combien la vie est belle.

Unissant leurs Becs d’Or, les oiseaux se déchaînent
Et moi, les yeux mi-clos, je sens fondre ma peine…

LATEST NEWS

URGENT MEDICATION OUTAGE:

Pentoxifylline, the medicinal pillar of the PENTOCLO triad, has no longer been marketed in France for several months, but remains available abroad (Switzerland, Spain, England, USA, etc.).

The current alternatives would be: via ARSER, to make PENTOXIFYLLINE available to you (contact us) OR to offer a therapeutic alternative by substitution with a similar available drug.

BIG NEWS for all those who wish to support ARSER beyond simple membership:

the French Tax Administration has finally been kind enough to indicate to ARSER that donations made to it were also deductible in France up to 66% of the taxable income of their donors: if you wish, you can now use this possibility by going to bulletin page to make a donation (alone or in addition to your contribution).

Issue 11 of journal « PSYCHOSOMATIQUE INTÉGRATIVE »  is now online in « Testimonials, News & Chronicles » pane.

(Français) Compte-rendu de L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE du 22 avril 2023

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Les membres de l’Association ont été convoqués par courrier électronique le 03 avril 2023 à participer à l‘Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de l’ARSER, en présentiel, à la Maison des Association salle 4, au 16 rue des Gravier à 92522 Neuilly Sur Seine Cedex.
25 adhérents de l’ARSER ont participé à cette AGO : 7 présents et 18 représentés. Le Quorum étant atteint, L’AGO peut valablement délibérer, dans le respect des statuts.

La séance est ouverte à 10h
La Présidente de l’ARSER, Pr Sylvie DELANIAN, souhaite la bienvenue aux membres présents et les remercie de leur présence. Elle remercie aussi les adhérents qui ont envoyé leur pouvoir preuve de leur intérêt pour notre association.
La raison d’être de l’ARSER était et demeure : aider les patients souvent affaiblis, en s’appuyant sur la recherche médicale, et en suscitant des échanges entre eux. L’ARSER s’est donné également comme mission d’informer patients et médecins des progrès de la recherche et ses applications dans le domaine des séquelles de la radiothérapie.

Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de l’ARSER, remercie les adhérents(tes) d’être présents(tes) elle remercie également les personnes qui ont accepté les pouvoirs afin que le quorum soit atteint. Elle précise que seuls les membres à jour de leur cotisation en 2022 peuvent assister à l’Assemblée Générale Ordinaire et participer aux votes. (Soit en présentiel, soit en envoyant leur pouvoir)

1 – RAPPORT D’ACTIVITE
Les actions débutées en 2021 ont été poursuivies sur 2022.
En particulier, l’amélioration du référencement (SEO) du site Internet et sa migration vers un nouvel hébergeur en 2022 : il a été visité 17 188 fois par 10 231 visiteurs différents, preuve qu’il est beaucoup plus « visible » et possiblement utile. De son côté, Google nous indique que, par son intermédiaire, il y a eu sur les trois derniers mois un équivalent annuel d’environ 2 740 visiteurs du site ; le différentiel entre ces deux chiffres étant imputable aux spams, etc., ainsi qu’aux visiteurs arrivant directement par des liens externes (favoris du navigateur, sites autres qu’ARSER, etc.).
– Le BUREAU :
Le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en présentiel, comme en visio, afin de poursuivre ses actions et proposer des témoignages de patients qui ont acceptés de partager leur histoire singulière.

2 – BILAN FINANCIER au 31 12 2022
Le résultat net de l’exercice 2022 est de 5 832,20 €, se décomposant en 4 855 € (versus 6 780 € en 2021) de cotisations, et 2 845,01 € de dons (versus 3 030 € en 2021) pour la Recherche médicale (Livret A à 65.000 €).
Ce bilan financier atteste d’une réduction d’un tiers de cotisations. Une des causes avancées a été les conséquences de déstabilisation de la période Covid sur la santé de nos membres, comme dans la réduction de l’assiduité du suivi de consultation.

3 – BUDGET PREVISIONNEL 2023
Le budget prévisionnel est de 1 832,51 € en dépenses et 5.000,00 € en cotisations, auxquels s’ajoute un prévisionnel de 3.000 € de dons pour la Recherche médicale.

Le bilan 2022 et le budget prévisionnel 2023 sont mis au vote et ont été approuvés à l’unanimité des membres présents ou représentés.

4 – Membres du CONSEIL D’ADMINISTRATION actuels
– Pr Sylvie DELANIAN, Présidente
– Pr Pierre-François PRADAT, Vice-Président
– Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale
– Benoit BRUET, Trésorier
– Jean-Pierre BRIOT, Responsable relations extérieures
– Jean VALLEE, administrateur, Délégué Bretagne
– Hans CARL, administrateur, Délégué Occitanie
Nous proposons de renouveler leur mandat pour 3 ans.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés

Nouvelle candidature au conseil d’administration :
Il est proposé la candidature de Marie-Lise CHOPIN comme membre du bureau.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

5 – Une Page FACEBOOK a été créée afin de nous faire connaître en dirigeant plus facilement les patients en recherche d’informations sur leur pathologie, vers le site de l’ARSER. Cette démarche est un lien de modernité, si vous avez une page Facebook n’hésitez pas à faire connaître celle de l’ARSER ?

6 – DONS A L’ARSER et déduction fiscale. Une nouvelle demande vient enfin d’aboutir !
L’Arser a enfin été reconnue éligible par l’administration fiscale la DGFIP en janvier 2023 au régime du mécénat prévu par le Code général des impôts, en tant qu’organisme d’intérêt général, du fait de ses activités à caractère scientifique (dons qui concourent à la découverte de piste de traitement, avec un conseil scientifique) et social (venir en aide à des personnes en situation de difficulté). Cela signifie que les dons à l’ARSER pourront être déductible de l’impôt sur le revenu (et pas seulement la cotisation).

7 – Afin de dynamiser les FORUMS de discussion en ligne : nous avons poursuivi la diffusion à tous les adhérents des témoignages de patients « grands témoins » ou « patients experts ». Chaque patient avec une pathologie évoluée devient un « patient expert », c’est-à-dire qui a développé au fil du temps une connaissance fine des séquelles dont il souffre et peut en rendre compte, ce qui peut aider d’autres patients
plus « novices ».
Le bilan d’activité a été mis au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

8 – Le développement de l’ARSER à l’étranger, en particulier en Suisse. Le développement du site de l’ARSER Suisse est toujours en cours. Il a pris quelque retard qui devrait être rattrapé.

9 – QUITUS à la Présidente et au Conseil d’Administration
A l’unanimité, le quitus est donné à Sylvie DELANIAN, Présidente, et au Conseil d’Administration.

10 – Rapport d’orientation :
En 2023 nous allons poursuivre les actions 2022, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents.
Le rapport d’orientation a été mis au vote et est approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

11 – Changement du montant de l’Adhésion :
Du fait de l’inflation, un réajustement de l’adhésion a été proposé à 35€ pour 2024.
Cette proposition est mise au vote et elle est approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

12- Échanges et questions diverses : place de l’intelligence artificielle en oncologie et séquelles de la radiothérapie ? Diffusion universitaire ? Diffusion dans les médias ? En particulier,

Le Pr Delanian a partagé ses interrogations sur l’impact de l’infection virale Sars Cov2, ou de ses vaccins, sur les séquelles de la radiothérapie.
Plus du tiers des patients souffrant de séquelles radio-induites majeures ont présenté une aggravation de leur pathologie, en volume irradié, dans les 2 à 4 semaines qui ont suivi un Covid (ou son vaccin), même peu symptomatique entre 2020 et 2023. Cette poussée s’est développée, « comme un vent violent sur des braises en forêt », pendant 1 à 2 mois.
Un des mécanismes évoqués pourrait être la proximité de l’atteinte tissulaire de Covid et de la fibrose radio-induite, de par leur toxicité apparentée de type microvasculaire et matriciel, permettant une synergie toxique en volume irradié, telle qu’observée dans la plexite radio-induite. Ce phénomène de poussée a pu être également amplifié dans les séquelles à composante septique (infection bactérienne) telle que l’ostéoradionécrose.
Si les facteurs d’aggravation d’une pathologie radio-induite sont aujourd’hui bien identifiés (traumatique, bactérien, vasculaire …), ce nouvel acteur Covid a pris et continue de prendre le devant de la scène chez
certains patients, mais il est peu souvent pris en compte par le patient lui-même ou ses médecins.
Ce constat n’a pas fait l’objet d’une publication scientifique (en préparation), mais a permis de soigner et conseiller dans l’urgence et l’absence de connaissance établie.

Une discussion a été engagée également sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA) et la radiothérapie et ses séquelles et fait l’objet du prochain éditorial (JP Briot).

De nombreux échanges ont eu lieu entre les personnes présentes dans la convivialité habituelle de
notre association.

Plus rien n’étant à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Générale Ordinaire la séance est levée à 12h.

Pr Sylvie DELANIAN, Présidente de l’ARSER            Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de ARSER

Artificial intelligence and medical progress (machine translation of French editorial)

by Jean-Pierre Briot

Emeritus Research Director, CNRS – Sorbonne University

Member of the ARSER Board

 
The purpose of this editorial is to take stock of the advances and prospects for the use of artificial intelligence techniques for medicine, and in particular the after-effects of radiotherapy.

Allow me first of all to recall that AI (artificial intelligence) is one of the fields of computer science and was projected from its inception, in the 1950s. It includes (but is not however reduced to ) statistical learning techniques (known as “artificial neural networks”), which have experienced dazzling and constant progress since 2012, due to the conjunction of three factors: technical progress, availability of huge masses of data thanks to to the Web, and availability of large resources for intensive calculations thanks to cheap adapted processors. Examples of everyday applications are face recognition, translation and weather forecasting.

Rather than write this analysis by myself, it seemed tempting to ask ChatGPT, the conversational agent created by the company Open AI, and very publicized for a few months. Before that, it seemed useful to me to summarize the principles of its operation.

– Its first GPT module (acronym for Generative Pre-trained Transformer) has the function of statistical language learning (being able to dialogue in several languages, including French). GPT is a very large (so-called deep) artificial neural network architecture. Its training is of the “supervised learning” type, consisting in learning to predict the following words of a sentence, from an enormous quantity of texts, and thus the syntax and the structure of the language. The result is an encyclopedic text generator.

– The second module has the function of dialogue generation and uses another machine learning technique, called reinforcement learning , where human experts evaluate the responses generated by the system, allowing it to gradually learn responses and dialogues more and more refined.

The results are quite impressive, even if limits, some deep, exist and could be the subject of another editorial! Good reading !

Below is the full transcript of the dialogue initiated with ChatGPT on March 23, 2023

– Question (Q): Please summarize the main advances from AI to medical progress

– Answer (R-IA): AI has brought many advances in the field of medicine, including:

 

  1. Computer-aided diagnosis : AI systems can help diagnose diseases by analyzing medical images such as X-rays, CT scans and MRIs, as well as the patient’s symptoms and medical history.
  2. Early disease detection : AI algorithms can be used to detect early signs of diseases such as cancer and cardiovascular disease, enabling more effective treatment.
  3. Personalization of treatments : AI can be used to analyze patient data and provide personalized treatment recommendations, based on medical history, symptoms and test results.
  4. Medical robotics : Robots can be used in surgery, helping surgeons perform more precise and safer procedures.
  5. Patient monitoring : AI can be used to monitor patients remotely, detect changes in their health status and prevent complications.
  6. Drug discovery : AI algorithms can be used to identify promising compounds for drug development, by analyzing large amounts of data.

These AI advances in medicine have the potential to transform the way diseases are diagnosed, treated and managed, enabling more precise and personalized medicine.

– (Q): Thank you, do you have more specific information on how AI could help cure the side effects of radiotherapy when it has been used to fight cancer?

-(R-IA): Yes, AI can help cure the collateral effects of radiation therapy by optimizing the radiation dose delivered to surrounding healthy tissue during cancer treatment.

Irradiation of healthy tissues can cause side effects, such as skin burns, pain and organ function disorders. Doctors must therefore strike a delicate balance between the dose of radiation needed to destroy cancer cells and the dose that can damage surrounding healthy tissue.

This is where AI can come in. AI systems can analyze patient medical images, such as CT scans and MRIs, to map surrounding healthy tissue and determine areas that require radiation dose reduction. Then they can use optimization algorithms to adjust the dose of radiation delivered to healthy tissue while maintaining a sufficient dose to treat cancer.

By using AI to optimize radiation dose, doctors can reduce side effects for patients, improve treatment outcomes and reduce healthcare costs. Ultimately, it may help improve the quality of life for cancer patients and improve survival.

– (Q): More specifically, we could classify the types of collateral problems of radiotherapy into two types: (1) fibrosis, on the skin, nerves and blood vessels and (2) necrosis, on the bones. How do you think AI could help cure or at least mitigate each of these two types of problems?

– (R-IA): (1) Fibrosis : AI can help to cure or mitigate the collateral effects of radiation therapy on fibrosis by optimizing the radiation dose delivered to surrounding healthy tissue. AI systems can analyze medical images to map surrounding healthy tissue and determine areas that require radiation dose reduction. Optimization algorithms can then adjust the radiation dose delivered to healthy tissue while maintaining a sufficient dose to treat cancer. By reducing the radiation dose to healthy tissue, AI can help reduce the likelihood of developing fibrosis, which can help improve patients’ quality of life.

(2) Necrosis: Bone necrosis is a rare but potentially serious complication of radiation therapy, which can cause severe bone pain and fractures. AI can help identify patients who are most at risk of developing bone necrosis after radiation therapy, by analyzing medical images to assess bone mineral density and other risk factors. This allows doctors to monitor patients closely and take preventative measures, such as using drug treatments to strengthen bones. Additionally, AI can be used to optimize the radiation dose delivered to bone, reducing the risk of developing bone necrosis while maintaining a dose sufficient to treat cancer.

– (Q): Thank you very much for this information. I am going to show your text as it is for an editorial on the website of ARSER, our research association, which stands for Association for Research on the Sequelae of Radiotherapy, mentioning of course that you are at the origin of these informations. You are thus demonstrating a potential advancement of AI to medical progress (and any field) in the interactive and personalized delivery of information.

– (R-IA): I am delighted to have been able to help you with this information. Feel free to use this text for your editorial on ARSER, mentioning of course that the information was provided by ChatGPT, an artificial intelligence trained by OpenAI. I am convinced that AI can play an important role in improving healthcare by providing advanced analysis and treatment tools to help cure the side effects of radiation therapy and other medical treatments.