Procès Verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ARSER Relative à l’Année 2025 tenue le samedi 25 avril 2026

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association s’est tenue en présentiel et en visioconférence le samedi 25 avril 2026 de 10h 15 à 12 h 45 en salle de réunion au Centre de Cancérologie de la Porte de Saint-Cloud (CCPSC), au 30 rue de Paris à Boulogne.

1 – ÉLECTION Président(e) et Secrétaire de l’Assemblée Générale

Sont présents ou représentés (28 membres) :

      • 7 membres physiquement présents : Sylvie DELANIAN, Marie-Lise CHOPIN, Benoît BRUET, Jean-Marie CARIAGE, Robert PALLUAUT, Jack VALLÉE, Danielle VIALLARD ;

      • 4 membres présents en visioconférence ayant donné leurs pouvoirs : Pierre-François PRADAT, Muriel LASHNER-PIVETTE, Jeanine MARÉCHAL-CLOS, Catherine RINGUIER ;

      • 17 membres absents ayant donné leurs pouvoirs : André ALLAIN, Sylvie BOISSET, Jean-Pierre BRIOT, Hélène CARCENAC, Hans CARL, Bernard CHESA, Françoise GASS, Chantal GONZALEZ, Bernard HAOND, Monique JACQUIER-ROUX, Florence LESIMPLE, Carole NAVICET, Céline PIAT, Michel PICHON, Jean-Michel ROCHARD, Alain SPINACE, Christian VERLAINE.

L’Assemblée élit à l’unanimité Sylvie DELANIAN et Marie-Lise CHOPIN respectivement comme présidente et secrétaire de l’AG. La présidente déclare la séance ouverte à 10 h 15.

2 – BILAN FINANCIER : approbation des Comptes 2025

Le trésorier Benoît BRUET présente les comptes de l’ARSER pour l’exercice 2025 : les recettes de l’exercice 2025 ont été de 10.523,06 €, réparties en 2.380,00 € de cotisations, 5.965,00 € de dons, 2.178,06 de produits financiers (Livret A) et des dépenses de 2.861,29 ; pour un résultat net de 7.661,77 €.

Les liquidités se répartissent en : 16.478,22 € sur le CCP, 75.000,00 € sur le Livret A, et 30 € en caisse ; soit un total de liquidités de 91.508,22 €. Le trésorier signale que suite au versement des intérêts 2025 sur le livret A, son encours a maintenant dépassé le plafond maximal de 76.500 € autorisé pour les associations : un appel à suggestions est lancé pour trouver une alternative.

L’Assemblée approuve ces comptes à l’unanimité.

3 – BUDGET PRÉVISIONNEL pour 2026

Les recettes prévisionnelles de l’ARSER pour 2026 peuvent être estimées à 8.000 € hors produits financiers, pour des dépenses correspondantes d’environ 1.100 € et un résultat espéré d’environ 6.900 €.

L’Assemblée approuve ce budget à l’unanimité.

4 – RAPPORT D’ACTIVITÉ 2025

La Présidente et le Trésorier informent l’AG de la poursuite des actions initiées les années précédentes :

      • le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en tenant à jour et en améliorant son site Internet (qui continue de progresser dans les moteurs de recherche et les lA). Les demandes d’aide de patients (ou de leurs proches), notamment ceux qui cherchent des solutions sans recommandation médicale, ou qui consultent pour des pathologies mal identifiées, ont été transmises aux médecins experts concernés.

      • conformément à la décision prise lors de la dernière AG, les appels à cotisation 2026 ont été faits dès novembre 2025, de façon à permettre aux adhérents de récupérer dès 2026 les 66 % de déduction fiscale correspondants.

      • la page Facebook créée en 2023 par Roselyne Nicolas n’a pas pu être mise à jour, du fait de la perte des identifiants de connexion (du fait de son décès) ; en l’absence de support Facebook, la seule solution d’après le net serait de recréer une nouvelle page identique à l’ancienne, puis de demander à Facebook la suppression de la précédente comme « contrefactrice » ;

      • le Dr Pierre-François Pradat, cofondateur et vice-président de l’ARSER, exerçant à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, situé dans le 13e arrondissement de Paris, poursuit une activité clinique et de recherche consacrée aux processus de neurodégénérescence, notamment ceux induits par la radiothérapie.

5 – RAPPORT D’ORIENTATION 2026

      • En raison d’exemplaires nombreux disponibles, le dépliant de l’ARSER n’a pas été révisé pour prendre en compte les disparitions de Roselyne NICOLAS (ancienne secrétaire générale) et Jean-Louis LEFAIX (membre du Conseil Scientifique), ils seront utilisés jusqu’à épuisement du stock ;

      • la création d’une page Facebook identique à l’ancienne n’est pas une priorité mais reste à l’étude ;

      • en 2026, les actions antérieures vont être poursuivies, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents. A ce sujet, les participants à l’AG ont demandé quelques dépliants pour contribuer à la découverte de l’Association en les distribuant.

6 – CHANGEMENT DU SIÈGE SOCIAL DE L’ASSOCIATION

Il semble que la mairie de Neuilly souhaite que notre association ne soit plus domiciliée à la Maison des Associations, 5 bis villa Émile Bergerat à Neuilly-sur-Seine.

En conséquence, nous vous proposons de déménager le siège de l’ARSER à une autre adresse, par exemple à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne, 31 rue Bobillot 75013 Paris, arrondissement où habitent et/ou travaillent trois des membres du Bureau : cela devrait faciliter la réservation d’une salle de réunion et la récupération de courriers arrivant à cette nouvelle domiciliation.

Vote : l’AG donne mandat au Bureau de l’Association pour choisir ce nouveau siège dans le 13ème arrondissement de Paris, et effectuer toutes les démarches nécessaires en ce sens.

7 – CONSEIL D’ADMINISTRATION

La présidente rappelle que ses membres sont actuellement :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;

      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;

      • Marie-Lise CHOPIN, secrétaire générale ;

      • Benoît BRUET, trésorier ;

      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;

      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie ;

      • Jean-Marie CARIAGE, administrateur.

L’Assemblée donne quitus au Conseil d’Administration à l’unanimité.

Le mandat (3 ans) des membres suivants (élus ou réélus en 2022) est arrivé à expiration :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;

      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;

      • Benoît BRUET, trésorier ;

      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;

      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie.

La présidente propose la reconduction de ces membres pour 3 ans. L’AG vote leur reconduction à l’unanimité. La présidente demande s’il y a de nouvelles candidatures au CA : il n’y en a aucune.

8 – ÉCHANGES ET QUESTIONS DIVERSES

Les participants ont souligné la richesse des échanges et des discussions (voir en Annexe) informels entre les Pr Delanian, Pr Pradat et les personnes présentes sur des sujets divers comme les avancées en neurologie, notamment dans le traitement de la SLA (maladie de Charcot), maladies d’Alzheimer ou Parkinson, ainsi que de l’importance des IA comme aides à la recherche médicale.

ANNEXE : ÉCHANGES SCIENTIFIQUES ET CLINIQUES

  1. Le PREMIER DÉVELOPPEMENT du Pr P-F Pradat a porté sur les avancées thérapeutiques récentes en neurologie, en explorant particulièrement les options pour les maladies neurodégénératives et leur potentiel transfert vers d’autres pathologies (comme les plexopathies radio-induites).

      • Pour la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) : un traitement ciblé (QALSODY) vient de recevoir avis favorable HAS malgré des résultats initiaux mitigés, les données « en vie réelle » ayant soutenu son efficacité. Il s’adresse à ce jour à la forme héréditaire (mutation du gène SOD1, 2 % des cas SLA) permettant une stabilisation de la maladie (ralentissement de la dégradation neurologique). Pour rappel, la superoxyde dismutase avait été le premier traitement démontrant une efficacité dans la fibrose radio-induite chez l’homme, l’animal et in vitro (Delanian, 1994)

      • Pour la maladie de Parkinson : des essais prometteurs utilisent l’implantation de cellules souches différenciées en neurones dopaminergiques dans le cerveau pour restaurer les fonctions touchées.

« Nous observons un vrai changement de paradigme où l’on passe de la simple pharmacologie à une médecine de précision utilisant l’ingénierie cellulaire et génétique ». Le Pr Pradat souligne que la vocation et le but de l’ARSER est précisément d’identifier des traitements, d’accélérer l’identification et l’agrémentation d’essais cliniques.

  1. Le SECOND DÉVELOPPEMENT du Pr P.-F. Pradat a concerné l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans la recherche médicale, notamment pour les atteintes post-radiques et la SLA :

      • L’IA d’Anthropic « Claude » permet d’accélérer l’identification et l’implémentation de traitements grâce à sa capacité à traiter un volume de données colossal, impossible à analyser à l’échelle humaine.

      • Ainsi pourraient être mis à disposition le repositionnement d’anciens médicaments connus et déjà approuvés pour d’autres pathologies.

      • Le Pr Pradat a montré alors un travail IA qui a permis de sélectionner des molécules possiblement utiles dans la SLA et lister l’ensemble des publications (mécanismes in vitro, in vivo chez l’animal et chez l’humain).

      • Autre exemple dans l’analyse de la littérature pour suggérer des candidats de repositionnement comme la metformine (connue pour le diabète) ou le métazolamide, en expliquant leurs mécanismes biologiques et leurs interactions potentielles.

      • Deux façons d’utiliser l’IA : analyse de métadonnées brutes en faisant « mouliner » des bases de données cliniques, génétiques et biologiques pour en extraire des candidats (gros travail préalable de structuration des données) ; et analyse de la littérature scientifique : parcourir l’ensemble des publications mondiales, y compris les annexes techniques, afin de générer des hypothèses que les méta-analyses classiques (souvent trop restrictives) auraient pu ignorer.

      • Pour intégrer ces outils IA, deux pistes sont évoquées : le recrutement interne en engageant étudiant ou ingénieur de profil « geek » capable de faire le pont entre l’informatique et la clinique ; ou l’externalisation via des start-ups : exemple la start-up française ArcaScience. Avantage : une mise à jour continue des données en fonction des nouvelles découvertes mondiales (ex: stress oxydatif, fibrose).

      • Points de vigilance : bien que l’outil soit jugé « génial », les intervenants rappellent qu’il faut garder un regard critique : le résultat dépend de la qualité des questions posées (le « prompt ») ; l’IA ne remplace pas le médecin, mais sert de guide pour prioriser les essais cliniques sur de petits effectifs (stratégie go-no-go) avant de lancer de plus grandes études.

      • Qui fournit les données ? Elles proviennent du parcours de soin réel des patients, résultats biologiques, comptes-rendus de radiothérapie, d’IRM… informations saisies par les soignants dans des logiciels de gestion et regroupées dans des EDS (Entrepôts de Données de Santé). L’APHP dispose d’un entrepôt massif (20 millions de dossiers patients).

      • Qui prépare les données ? Le passage de la donnée « brute » (dossier médical) à une donnée « exploitable » par une IA est un travail complexe par des ingénieurs et data analysts. Leur rôle est de « mettre à disposition » les bases après anonymisation (ou pseudonymisation) pour respecter le RGPD et l’agrégation des données. Il y a un gros travail de tri pour éviter le phénomène « garbage in, garbage out » (si les données d’entrée sont mauvaises, le résultat de l’IA sera mauvais). Enfin, ce n’est pas en « Open Access ». Pour y accéder, les chercheurs doivent soumettre un projet scientifique valide, signer des conventions strictes et garantir la confidentialité.

En résumé : ce sont les médecins et patients qui créent la donnée au quotidien, les ingénieurs data qui la nettoient et la sécurisent, et les chercheurs qui y accèdent sous haute surveillance pour faire progresser la médecine.

  1. DÉVELOPPEMENT du Pr S. Delanian

      • Il existe à ce jour un fossé commercial himalayesque entre les molécules anciennes (coût de 1-10 € mensuel) et les nouvelles thérapies issues du génie génétique (7-15 000 € mensuel) qui crée un désintérêt industriel attendu pour les médicaments anciens avec menace de ruptures de stock (Colchimax) ou arrêt de commercialisation (Pentoxifylline).

      • La plupart des traitements en pathologie radio-induite, qui ont été publiés, en particulier par mes soins à ce jour, ont bénéficié de molécules repositionnées après études approfondies avant l’ère de l’IA (tocopherol, pentoxifylline, colchicine, pravastatine, corticoïdes, trimétazidine).

      • La Pentoxifylline, pilier du protocole PENTOCLO (Pentoxifylline, Tocophérol, Clodronate) depuis 2000 pour traiter les séquelles radio-induites, est devenue indisponible en France depuis 5 ans. J’ai décidé de le remplacer dans le PENTOCLO par la Trimétazidine (molécule connue depuis plus de 50 ans), non pas du fait de son AMM en pathologie coronaire, mais pour ses propriétés identifiées dans la fibrose radio-induite au CEA par le chercheur Jean-Louis LEFAIX (1992). Tolérance et efficacité préliminaires sont au rendez-vous.

      • Il a été proposé une autre alternative au PENTOCLO par le protocole TRICO-TO (Colchicine Tocophérol, Clodronate). L’action de la Colchicine sur la micro-vascularisation et l’inflammation (via le TRICO-TO) a pu être une pièce majeure pour traiter œdème et nécrose cérébrale radio-induite là où les corticoïdes avaient échoué dans un case report publié dans la revue internationale américaine de référence. Il est à noter que depuis 2024, l’angine de poitrine aux USA bénéficie d’une validation FDA en prévention cardiovasculaire par une trithérapie Aspirine-Statine-Colchicine. Je remercie l’ARSER d’avoir financé la publication de cet article.

Plus aucun point n’étant à l’ordre du jour, la séance est levée à 12 h 47.

Sylvie DELANIAN, présidente de l’AG                                 Marie-Lise CHOPIN, secrétaire de l’AG

Procès Verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ARSER Relative à l’Année 2024 Tenue le 26 Avril 2025

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association s’est tenue en présentiel et en visioconférence le samedi 26 avril 2025 de 10 à 13 h dans la salle de réunion du Centre de Cancérologie de la Porte de Saint-Cloud, au 30 rue de Paris à Boulogne. 

1 – ÉLECTION des Président(e) et Secrétaire de l’Assemblée Générale

Sont présents :

      • sur place : Sylvie DELANIAN, Benoît BRUET, Jean-Pierre BRIOT, Marie-Lise CHOPIN, Jean-Marie CARIAGE et Danielle VIALLARD (six membres) ;
      • en visioconférence : Pierre-François PRADAT et quatre autres membres ;
      • représentés via leurs pouvoirs : Marie-Claude BERNARD, Hélène CARCENAC, Jacqueline CHABASSIERE, Françoise GASS, Michel LACOUDRE, Muriel LASHNER-PIVETTE, Lucien LAVERNE, Véronique MAIGNIER, Jeannine MARÉCHAL, Jean MONTAGNIER, Robert PALLUAULT, Jacky PAROT, Céline PIAT, Catherine RINGUIER, Alain SPINANCE, Béatrice THÉRON et Jacques VALLÉE (dix-sept membres).
  • Soit un total de vingt-huit membres présents ou représentés.

L’Assemblée élit à l’unanimité Sylvie DELANIAN et Benoît BRUET respectivement comme présidente et secrétaire de l’Assemblée Générale.

Sylvie DELANIAN déclare l’Assemblée Générale ouverte à 10 h 15 ; elle accueille les participants sur place et en visioconférence, puis procède à l’ordre du jour.

2 – BILAN FINANCIER : approbation des Comptes 2024

Le trésorier Benoît BRUET présente les comptes de l’ARSER pour l’exercice 2024 : les recettes ont été de 9.532,52 €, répartis en 2.170,00 € de cotisations et 7.362,52 € de dons, et les dépenses de 1.947,53 € ; pour un résultat net de 7.584,99 €.

Les liquidités résultantes se répartissent en 8.716,45 € sur le CCP, 75.000,00 € sur le Livret A, et 30 € en caisse ; soit un total de liquidités de 83.746,45 €.

Au sujet du Livret A, le trésorier signale que son encours a sensiblement atteint le plafond autorisé et qu’il serait souhaitable de trouver une alternative complémentaire sans risque – comme le Livret B – afin d’éviter que l’inflation ne ronge les fonds laissés sur le CCP ; La Banque Postale ne proposant pas ce type de livret, un appel à suggestions est lancé.

Ces comptes 2024 sont en tous points comparables à ceux de l’année précédente, exception faite d’un don non récurrent de 1.757,52 €, provenant de l’ARSER Suisse lors de sa dissolution.

L’Assemblée en remercie Jean-Marie CARIAGE, ancien secrétaire général de cette association.

L’Assemblée approuve ces comptes à l’unanimité.

3 – BUDGET PREVISIONNEL pour 2025

Benoît BRUET indique que, compte tenu de ce qui précède, les recettes prévisionnelles de l’ARSER 2025 peuvent être estimées à 7.700 €, pour des dépenses correspondantes d’environ 2.000 € et un résultat attendu d’environ 5.700 €.

L’Assemblée approuve ce budget à l’unanimité. 

4 – CONSEIL D’ADMINISTRATION

La présidente rappelle que les membres en sont actuellement :

      • Pr Sylvie DELANIAN, présidente ;
      • Pr Pierre-François PRADAT, vice-président ;
      • Roselyne NICOLAS, secrétaire générale (décédée) ;
      • Benoit BRUET, trésorier ;
      • Jean-Pierre BRIOT, responsable des relations extérieures ;
      • Hans CARL, administrateur, délégué pour l’Occitanie ;
      • Jean-Marie CARIAGE, administrateur, délégué pour la Suisse ;
      • Marie-Lise CHOPIN, administratrice.

La présidente et le vice-président rendent hommage à Roselyne NICOLAS et à Jean-Louis LEFAIX, tous deux récemment disparus, ainsi qu’à toutes leurs actions dans le domaine de la radiothérapie, en particulier pour en atténuer les séquelles.

5 – RAPPORT D’ACTIVITE 2024

La présidente et le trésorier informentdismuase l’Assemblée de la poursuite en 2024 des actions initiées les années précédentes :

      • la fréquentation du site Internet a continué de progresser, se traduisant à peu près mensuellement par une demande d’aide d’un nouveau patient via le site, ce qui peut être imputé à un meilleur référencement dans les moteurs de recherche ; les patients en question sont alors redirigés vers les médecins appropriés dans leurs régions ;
      • à ce propos, le responsable des relations extérieures indique que l’ARSER a acquis une visibilité internationale, comme en atteste la présence de membres dans au moins trois pays autres que la France ;
      • la présidente et le trésorier indiquent qu’une partie des versements consécutifs à l’appel de cotisation du mois de décembre 2024 ont été effectués début 2025, ce qui retarde d’une année la déduction fiscale pour les membres correspondants ; en conséquence, il est décidé de procéder à l’appel de cotisation dès le mois de novembre pour l’année suivante, afin de pouvoir effectuer une relance début décembre, et récolter ainsi davantage de versements que pendant la seule période des fêtes, traditionnellement plus chargée ;
      • le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en tenant à jour son site Internet de ses actions et des témoignages des patients qui ont accepté de partager leur histoire singulière et en transmettant les demandes de patients (ou de leurs proches) arrivées par ce canal aux médecins appropriés ;
      • la page Facebook créée en 2023 par Roselyne NICOLAS a été maintenue pour permettre de rediriger plus facilement vers le site de l’ARSER les patients en recherche d’informations sur leur pathologie ; à ce propos, Benoît BRUET, également informaticien de l’ARSER, signale qu’il ignore le mot-de-passe en permettant la maintenance et demande à la présidente si elle le connaît ; elle répond par la négative et indique qu’elle tentera de prendre contact avec le fils de Roselyne NICOLAS pour voir s‘il peut le retrouver ; en cas d’échec, Jean-Pierre BRIOT signale qu’il existe vraisemblablement une procédure « Mot de passe oublié » sur FaceBook ;
      • Jean-Marie CARIAGE indique que l’ARSER Suisse n’a pas réussi à atteindre un nombre critique d’adhérents, très probablement en raison du faible nombre d’habitants en Suisse (8 millions), comparativement à la France ; en conséquence, elle a été dissoute et son solde bancaire a été reversé à l’ARSER France sous la forme d’un don.

6 – RAPPORT D’ORIENTATION

La présidente indique, qu’en raison des disparitions de Roselyne NICOLAS (secrétaire générale) et de Jean-Louis LEFAIX (membre du conseil scientifique), le dépliant de présentation de l’ARSER va devoir être révisé, et que toutes les suggestions complémentaires des membres sont les bienvenues.

Elle indique aussi que les actions antérieures vont être poursuivies en 2025, afin que l’association continue à être mieux connue et permette une orientation optimale des patients concernés par la radiothérapie vers des professionnels médicaux compétents.

7 – ÉCHANGES ET QUESTIONS DIVERSES

      • Nouvelles candidatures au Conseil d’Administration et au Bureau :

Pas de nouvelle candidature au Conseil d’Administration, ni au Bureau.

      • Candidature au poste de secrétaire générale de l’ARSER :

La présidente propose d’élire Marie-Lise CHOPIN comme nouvelle secrétaire générale de l’association, en remplacement de Roselyne NICOLAS.

L’Assemblée approuve cette nomination à l’unanimité.

      • Quitus au Conseil d’Administration :

L’Assemblée donne quitus de sa gestion au Conseil d’Administration à l’unanimité.

      • Article radionécrose cérébrale :

La présidente de l’ARSER indique avoir publié un article sur la radionécrose cérébrale dans une revue médicale, et en avoir réglé les frais de publication pour qu’il soit accessible gratuitement à tous via Internet ; le trésorier indique que l’association prendra en charge ces frais comme étant conformes à ses objectifs et à ses statuts.

      • La présidente et le vice-président de l’ARSER relatent un certain nombre d’anecdotes sur la radiothérapie, comme la découverte accidentelle de la radiothérapie flash sur une souris, l’aide à la résorption des fibroses radio-induites par la superoxyde dismutase présente dans un certain nombre d’aliments ; à ce propos le responsable des relations extérieures indique que l’aneth aide à la réactivation des cellules souches et, sur cette question, la présidente précise que le lipofilling n’est réellement efficace qu’à partir la seconde séance.
      • Évolution de la prise en charge depuis la rupture de Pentoxifylline en France :

La présidente indique que la Pentoxifylline, médicament essentiel du protocole Pentoclo, est toujours indisponible en France ; en réponse, une participante indique avoir pu en acheter deux boîtes lors d’un voyage aux Pays-Bas ; un autre indique avoir vu une pharmacie en ligne en proposer, mais avec les réserves d’usage, car certaines n’hésitent pas à prendre des commandes pour des médicaments prétendument en stock, mais en fait indisponibles.

      • Jean-Pierre BRIOT signale l’existence d’une autre ARSER en France : l’Association des Résidents Sénégalais de Rennes ; et Benoît BRUET rappelle celle d’un fabricant turc de chariots élévateurs de même nom, filiale de la firme allemande Still ; raison pour laquelle notre association a déposé la marque ARSER en France pour les deux classes la concernant (recherche et santé) ;
      • Certains participants suggèrent que, pour permettre à l’avenir aux participants ne connaissant pas encore les lieux de s’y retrouver plus aisément, le mode d’accès à la salle de réunion soit précisé dans les convocations aux Assemblées Générales (entrée par la rampe du parking, puis deux niveaux au-dessus de ce dernier, etc.), et qu’un fléchage soit réalisé à partir de cette entrée.

Plus aucun point n’étant à l’ordre du jour, la séance est levée à 12 h 50.

Sylvie DELANIAN, présidente de l’Assemblée      Benoit BRUET, secrétaire de l’Assemblée

 

Un petit guide de survie au quotidien

Un patient, en cours de radiothérapie ORL ou venant d’en subir une, aura à cœur d’avoir une hygiène buccale aussi irréprochable que possible, afin de limiter les risques d’une gingivite ou d’une infection dentaire, potentiellement génératrices d’une redoutable ostéoradionécrose maxillaire ou mandibulaire.

Mais le diamètre des poils d’une brosse à dents n’étant pas nul, ils ne peuvent pas accéder au fond des anfractuosités interdentaires, ouvrant ainsi la voie aux gingivites ou aux caries ; par contre, un jet d’eau dentaire (appareil disponible dans tous les magasins d’électroménager pour une somme modique) pourra être aussi fin que lesdites anfractuosités et donc en extraire les moindres débris alimentaires qui s’y trouvent, limitant ainsi les risques évoqués.

Par ailleurs, si souples soient elles, les brosses à dents fragilisent l’émail des dents, au point qu’il est de nos jours recommandé par tous les professionnels de santé concernés d’attendre une demi heure après un repas pour se brosser les dents, afin de ne pas ajouter l’abrasion mécanique de la brosse à la fragilisation de l’émail par l’acidité des aliments.

La radiothérapie provoquant de surcroît une hyposialie (manque de salive) importante aggravant davantage encore le risque de caries, il est très souhaitable de se supplémenter en vitamine D3, en fluor et en magnésium, les doses recommandées par ANSES pour ces trois compléments alimentaires (disponibles dans toutes les pharmacies) étant respectivement de 15 µg/j, de 2,9 mg/j et de 280 mg/j pour les femmes, et de 15 µg/j, 3,4 mg/jour et de 380 mg/j pour les hommes.

De façon similaire, pendant ou après une radiothérapie, la bouche est hyper sensible et la seule mastication des aliments peut provoquer des douleurs quasiment insupportables.

Mais il est difficile aux patients vivant en famille d’imposer à leurs proches de ne consommer que des aliments réduits en purée ; et même pour les patients célibataires, il est préférable d’éviter les aliments ultra transformés de la grande distribution, toujours porteurs d’additifs potentiellement cancérigènes, et à cette fin, de réduire en purée par eux-mêmes les fameux « cinq fruits et légumes » recommandés par tous les média.

Cette opération est grandement facilitée par l’utilisation d’un mixeur plongeant, qui permet de réduire en bouillie une portion individuelle de fruits ou de légumes placée dans un contenant idoine (typiquement de type « mug »), évitant ainsi une préparation spécifique pour les patients vivant en famille.

Hommage à Jean Louis LEFAIX

Notre ami Jean-Louis LEFAIX, chercheur illustre de la radiobiologie et la radiopathologie française, nous a quitté ce 15 février 2025 à l’âge de 72 ans.

Son parcours a débuté en biologie « mon bureau était un réduit sans fenêtre d’environ 1,50m sur 2 antichambre du bureau de mon directeur de thèse à l’université Pierre Marie Curie » ayant fait ses classes auprès de son maître René Couteau dans les années 70 sur la jonction neuro-musculaire.

Puis, il a soutenu une thèse de 3ème cycle en biologie sur la morphologie descriptive et quantitative du nerf périphérique de la jonction neuromusculaire et du métabolisme musculaire chez la souris (1981, Paris VI). Il a d’ailleurs souffert d’un plagiat de ses travaux, survenu depuis Londres, après une demande de recommandation auprès d’un baron à renommée internationale spécialiste du système nerveux chez la souris !

En avril 80, la chance lui a permis d’être recruté au CEA pour travailler à la « ferme atomique » laboratoire de radiobiologie appliquée. « Bloc sans fenêtre construit au milieu des années 60, de 80 m de long, 25 m de large, permettant l’expérimentation sur gros animaux, dans les bois à la périphérie de INRA à Jouy-en-Josas, dans un isolement géographique et administratif total ».

Ceci a permis, avec en particulier les vétérinaires du laboratoire, de mettre au point un modèle expérimental d’irradiation accidentel localisé (programme Pocket Syndrome) puis de développer une recherche radiobiologique translationnelle en physiologie et en imagerie… suivi d’un doctorat de Sciences (1989).

Puis l’ouverture sur la thématique des séquelles tardives de la radiothérapie est apparue dès l’arrivée du Dr Sylvie DELANIAN au labo en 1990 (suivi d’ailleurs d’une amicale complicité de 30 ans) permettant la précieuse concordance de travaux cliniques, in vivo, et in vitro, avec Michèle MARTIN puis Marie-Catherine VOZENIN.

L’ensemble de ses travaux sera couronné par une habilitation à diriger des recherches en 1994 et un dépôt de Brevet d’Invention en 1998.

Puis un virage des années 2000 sera pris à Caen avec l’Hadronthérapie puis le projet Arcade construit pour préparer la radiobiologie du XXIe siècle.

Lorsqu’en 2009, la santé l’a trahi (sans doute lié aux radiations), l’expérience du partage des souffrances de patients avec séquelles de la radiothérapie a pu l’aider à traverser certaines épreuves humaines…. Il a fait partie du premier cercle des fondateurs de l’ARSER en 2010 et de son Conseil scientifique.

Il s’estimait être un passeur de savoir d’une discipline complexe à cheval (son ami de toujours) sur la physique, la physiologie animale, la médecine, la biologie moléculaire et la radiothérapie.

Son érudition, sa rigueur, son humour, sa clarté, et même son pessimisme légendaire vont nous manquer. Il a marqué à jamais la radiobiologie et radiopathologie française en permettant les transferts de connaissances du microscope à l’humain et des applications médicales toujours en vigueur à ce jour.

Merci pour tout Jean Louis

au laboratoire de Jouy en Josas

au laboratoire de Jouy en Josas

en AG à l’ARSER

en AG à l’ARSER

Compte-rendu de L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE du 6 avril 2024

Les membres de l’Association ont été convoqués par courrier électronique le 03 avril 2023 à
participer à l‘ AGO de l’ARSER, en présentiel Le samedi 6 avril 2024
hébergée au Centre Cancérologique de la Porte de Saint Cloud,
salle de réunion au 30 rue de Paris, 92100 Boulogne

28 adhérents de l’ARSER ont participé à cette AGO : 7 présents et 21 représentés et 2 en visio. Le Quorum étant atteint, L’AGO peut valablement délibérer, dans le respect des statuts.

La séance est ouverte à 10h30
La Présidente de l’ARSER, Pr Sylvie DELANIAN, souhaite la bienvenue aux membres présents et en visioconférence et les remercie de leur présence. Elle remercie également les adhérents qui ont envoyé leur pouvoir preuve de leur intérêt pour notre association.
La raison d’être de l’ARSER était et demeure : aider les patients souvent affaiblis, en s’appuyant sur la recherche médicale, et en suscitant des échanges entre eux. L’ARSER s’est donné également comme mission d’informer patients et médecins des progrès de la recherche et ses applications dans le domaine des séquelles de la radiothérapie.
Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de l’ARSER, remercie les adhérent(e)s d’être présent(e)s ou en visioconférence, elle remercie également les personnes qui ont accepté les pouvoirs afin que le quorum
soit atteint. Elle précise que seuls les membres à jour de leur cotisation en 2023 peuvent assister à l’Assemblée Générale Ordinaire et participer aux votes (soit en présentiel, soit en envoyant leur pouvoir)

Ordre du jour :
1 – Rapport d’activité 2023
2 – Bilan financier 2023
3 – Budget prévisionnel 2024
4 – Le conseil d’administration
5 – Don à l’ARSER et déductions fiscales
6 – Les forums
7 – Rapport d’orientation 2024
8 – Échanges et questions diverses

1 – RAPPORT D’ACTIVITE présenté par Sylvie Delanian et Roselyne Nicolas
– Les actions débutées en 2022 ont été poursuivies sur 2023.
Dynamiser les Forums de discussion en ligne en diffusant à tous les adhérents les témoignages de patients « grands témoins » ou « patients experts », ayant une pathologie évoluée et qui ont développé au fil du temps une connaissance fine des séquelles dont ils souffrent et en rendre compte à d’autres plus « novices ».
Nous répondons également aux messages adressés sur ecrire.arser@gmail.com et par téléphone.

– Le BUREAU a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en présentiel, comme en visio, afin de poursuivre ses actions et proposer des témoignages de patients qui ont acceptés de partager leur histoire singulière. Un nouveau Flyer ARSER est en préparation.

Le rapport d’activités est mis au vote et a été approuvés à l’unanimité des membres présents ou représentés.

2 – BILAN FINANCIER au 31 12 2023 présenté par Benoit Bruet, Trésorier.
Le résultat net de l’exercice 2023 est 5.726,26 €, se décomposant en 2.353,74 € de dépenses pour 8.080 € de recettes, ces dernières se répartissant en 3.680 € de cotisations et 4.400 € de dons pour la recherche (CCP à 8.345,90 €, Livret A à 67.805,56 €, caisse à 30 €, pour un total de liquidités à 76.181,46 €).

Ce bilan financier atteste d’une réduction d’un tiers de cotisations. Une des causes avancées a été les conséquences de déstabilisation de la période Covid sur la santé de nos membres, comme dans la réduction de l’assiduité du suivi de consultation ou une aggravation de leur pathologie.
Le bilan financier est mis au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

B Bruet a grandement œuvré pour faciliter la comptabilité de l’ARSER avec accès de ré-inscription en ligne, dotation de carte bleue… nous le remercions.

3 – BUDGET PREVISIONNEL 2024
• Le budget prévisionnel est de 1.613,04 € en dépenses, et de 3.680 € en cotisations, auxquels s’ajoutent un prévisionnel de 4.400 € en dons pour la Recherche médicale et de 800 € d’intérêts sur le Livret A, pour un total prévisionnel de 8.880 € de recettes.
Le budget prévisionnel 2024 mis au vote et approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

4 – Membres du CONSEIL D’ADMINISTRATION actuels
– Pr Sylvie DELANIAN, Présidente
– Pr Pierre-François PRADAT, Vice-Président
– Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale
– Benoit BRUET, Trésorier
– Jean-Pierre BRIOT, Administrateur et Responsable relations extérieures
– Marie Lise CHOPIN, Administrateur
– Hans CARL, Administrateur, Délégué Occitanie

Nouvelle candidature au conseil d’administration :
Il est proposé la candidature de Jean-Marie Cariage comme administrateur.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

Hommage à Jean VALLEE, membre du Conseil d’administration
Jean VALLEE, fidèle de la première heure dès la fondation de l’ARSER nous a quitté il y a quelques semaines
… une infection de trop…
• Il aura résisté aux diverses séquelles de sa radiothérapie ORL tant sur le plan neurologique qu’alimentaire
avec les moyens médicaux mis en place pour les limiter.
• Toute notre sympathie se tourne vers sa famille. Son dynamisme et bonne humeur vont nous manquer.

7 – Rapport d’orientation présenté par Sylvie Delanian et Roselyne Nicolas
• En 2024 nous allons poursuivre les actions 2023, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents.
Rappel :
Dons à l’Arser de la partie recherche et possible déduction fiscale ! après 10 ans d’échanges, la dernière demande a abouti. L’Arser a été reconnue éligible par la DGFIP en janvier 2023 au régime du mécénat prévu par le Code général des impôts, en tant qu’organisme d’intérêt général, du fait de ses activités à caractère scientifique (dons qui concourent à la découverte de pistes de traitement, avec un conseil scientifique) et social (venir en aide à des personnes en situation de difficulté).
Le rapport d’orientation est mis au vote et approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

8 – QUITUS à la Présidente et au Conseil d’Administration
A l’unanimité, le quitus est donné à Sylvie DELANIAN, Présidente, et au Conseil d’Administration.

9 – Échanges et questions diverses : de nombreux échanges ont eu lieu entre les personnes présentes dans la convivialité habituelle de notre association.

RUPTURE de PENTOXIFYLLINE
La Pentoxifylline générique du TORENTAL400 était anciennement fabriquée par Sanofi (interruption du princeps en 2012) puis PENTOFLUX 400 fabriqué par Bouchara (interruption de fabrication vers 2019) puis uniquement des génériques (laboratoire EG) jusqu’à juin 2023 date à laquelle ce médicament non remboursé n’a plus été disponible en France (jusqu’à épuisement des stocks).
Or il fait partie de la trithérapie PENTOCLO base des traitements anti-fibrosants en pathologie radio-induite.
Les réactions dans l’immédiat ont été :
1- La Pentoxifylline est toujours disponible en pharmacie à l’étranger en Europe (Suisse, Belgique, Angleterre, Allemagne, Portugal, Espagne…) et aux Etats Unis (TRENTAL). et en pathologie vétérinaire.
2- L’institut Gustave Roussy se dirige sur une fabrication pour ses patients avec ostéoradionécrose.
3- Il est demandé à Jean-Marie Cariage, habitant près de la Suisse de faire l’acquisition d’un stock de Pentoxifylline (100 boites) pour que le Pr Delanian, grâce à l’ARSER, puisse traiter des patients.
4- Le Pr Delanian a proposé une alternative vasculaire d’attente avec VASTAREL (Trimétazidine), molécule qui avait fait ses preuves chez l’animal en radiobiologie.
COVID ET PATHOLOGIE RADIO-INDUITE
Les effets secondaires de la radiothérapie, comme le virus Covid ou son vaccin (via tempête cytokinique et récepteur à l’angiotensine) interfèrent avec les tissus sous forme d’inflammation chronique et perturbations des petits vaisseaux sanguins. Cela s’est traduit chez les patients symptomatiques, depuis 2020, par des paliers d’aggravation fibro-atrophique au sein des tissus irradiés : comme un vent violent (Mistral) soufflant sur des braises. Ces observations sont survenues en décalé 2 à 4 semaines après Covid (ou vaccin) et avec une durée de la sur-stimulation de 2 à 4 mois. Même avec une rhinopharyngite banale, la poussée demeure.
Les patients doivent rester vigilants et toute infection bactérienne associée doit être traitée précocement.

RECHERCHE MEDICALE
Le soutien à la recherche fondamental est onéreux sur le plan matériel et humain. Cependant une
gratification de 500€ par mois sur 6 mois peut être d’ores et déjà être envisagée pour les étudiants en
MASTER pour un projet destiné à améliorer les séquelles de la radiothérapie.
Jean-Marie Cariage réfléchit à une collecte de fonds pour améliorer de façon plus pérenne et consistante
notre situation financière.
Un transfert de fonds de la dissolution d’ARSER Suisse est également au programme.

SITE INTERNET
Une modification du site internet est envisagée dans son versant international avec un onglet Canada, US, Angleterre (Ian Simpson), Suisse, Brésil (J.P. Briot).

Plus rien n’étant à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Générale Ordinaire la séance est levée à 13h.

Pr Sylvie DELANIAN, Présidente de l’ARSER      Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de ARSER

DUO EN MON JARDIN

DUO EN MON JARDIN

« Les chants désespérés sont les chants les plus beaux
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. »

Alfred de Musset

Le merle, en ce printemps, lance un chant si joyeux
Que penchée au balcon, je le cherche des yeux :
Au faîte du grand cèdre, il salue le matin
En offrant sa chanson aux accents cristallins.
Et moi, je tends l’oreille à ce précieux cadeau
Qui, dit-on, des humains allège le fardeau…

Le merle musicien, éveillant le silence,
Honore le soleil de ses notes qui dansent.
Enchantant mon jardin de sa douce présence,
Il caresse un instant la fleur de l’espérance
Et dans l’aube naissante, sifflant à perdre haleine,
Il semble ne chanter que pour bercer ma peine.

* *

Puis un merle nouveau se pose sur un chêne
Et entame un duo, comme on le fait sur scène.
Dans le jardin en fleurs aux teintes d’aquarelle
Ils clament alentour combien la vie est belle.

Unissant leurs Becs d’Or, les oiseaux se déchaînent
Et moi, les yeux mi-clos, je sens fondre ma peine…

DERNIÈRES NOUVELLES

URGENT RUPTURE MEDICAMENT :

La Pentoxifylline, pilier médicamenteux de la triade PENTOCLO n’est plus commercialisé en France depuis plusieurs mois, mais reste disponible à l’étranger (Suisse, Espagne, Angleterre, USA…).

Les alternatives actuelles seraient : via l’ARSER, de mettre de la PENTOXIFYLLINE à votre disposition (nous contacter) OU de proposer une alternative thérapeutique par substitution avec un médicament disponible approchant.

GRANDE NOUVELLE pour tous ceux qui souhaitent soutenir l’ARSER au delà d’une simple adhésion :

L’Administration fiscale a finalement bien voulu indiquer à l’ARSER que les dons qui lui étaient faits étaient eux aussi déductibles à hauteur de 66 % du revenu imposable de leurs donateurs : si vous le souhaitez, vous pouvez dès à présent utiliser cette possibilité en allant sur la page du bulletin pour y effectuer un don (seul ou en complément de votre cotisation).

Le numéro 11 de la revue « PSYCHOSOMATIQUE INTÉGRATIVE » a été mis en ligne dans la rubrique « Témoignages, Actualités & Chroniques ».

Compte-rendu de L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE du 22 avril 2023

Les membres de l’Association ont été convoqués par courrier électronique le 03 avril 2023 à participer à l‘Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de l’ARSER, en présentiel, à la Maison des Association salle 4, au 16 rue des Gravier à 92522 Neuilly Sur Seine Cedex.
25 adhérents de l’ARSER ont participé à cette AGO : 7 présents et 18 représentés. Le Quorum étant atteint, L’AGO peut valablement délibérer, dans le respect des statuts.

La séance est ouverte à 10h
La Présidente de l’ARSER, Pr Sylvie DELANIAN, souhaite la bienvenue aux membres présents et les remercie de leur présence. Elle remercie aussi les adhérents qui ont envoyé leur pouvoir preuve de leur intérêt pour notre association.
La raison d’être de l’ARSER était et demeure : aider les patients souvent affaiblis, en s’appuyant sur la recherche médicale, et en suscitant des échanges entre eux. L’ARSER s’est donné également comme mission d’informer patients et médecins des progrès de la recherche et ses applications dans le domaine des séquelles de la radiothérapie.

Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de l’ARSER, remercie les adhérents(tes) d’être présents(tes) elle remercie également les personnes qui ont accepté les pouvoirs afin que le quorum soit atteint. Elle précise que seuls les membres à jour de leur cotisation en 2022 peuvent assister à l’Assemblée Générale Ordinaire et participer aux votes. (Soit en présentiel, soit en envoyant leur pouvoir)

1 – RAPPORT D’ACTIVITE
Les actions débutées en 2021 ont été poursuivies sur 2022.
En particulier, l’amélioration du référencement (SEO) du site Internet et sa migration vers un nouvel hébergeur en 2022 : il a été visité 17 188 fois par 10 231 visiteurs différents, preuve qu’il est beaucoup plus « visible » et possiblement utile. De son côté, Google nous indique que, par son intermédiaire, il y a eu sur les trois derniers mois un équivalent annuel d’environ 2 740 visiteurs du site ; le différentiel entre ces deux chiffres étant imputable aux spams, etc., ainsi qu’aux visiteurs arrivant directement par des liens externes (favoris du navigateur, sites autres qu’ARSER, etc.).
– Le BUREAU :
Le bureau a continué à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’ARSER en présentiel, comme en visio, afin de poursuivre ses actions et proposer des témoignages de patients qui ont acceptés de partager leur histoire singulière.

2 – BILAN FINANCIER au 31 12 2022
Le résultat net de l’exercice 2022 est de 5 832,20 €, se décomposant en 4 855 € (versus 6 780 € en 2021) de cotisations, et 2 845,01 € de dons (versus 3 030 € en 2021) pour la Recherche médicale (Livret A à 65.000 €).
Ce bilan financier atteste d’une réduction d’un tiers de cotisations. Une des causes avancées a été les conséquences de déstabilisation de la période Covid sur la santé de nos membres, comme dans la réduction de l’assiduité du suivi de consultation.

3 – BUDGET PREVISIONNEL 2023
Le budget prévisionnel est de 1 832,51 € en dépenses et 5.000,00 € en cotisations, auxquels s’ajoute un prévisionnel de 3.000 € de dons pour la Recherche médicale.

Le bilan 2022 et le budget prévisionnel 2023 sont mis au vote et ont été approuvés à l’unanimité des membres présents ou représentés.

4 – Membres du CONSEIL D’ADMINISTRATION actuels
– Pr Sylvie DELANIAN, Présidente
– Pr Pierre-François PRADAT, Vice-Président
– Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale
– Benoit BRUET, Trésorier
– Jean-Pierre BRIOT, Responsable relations extérieures
– Jean VALLEE, administrateur, Délégué Bretagne
– Hans CARL, administrateur, Délégué Occitanie
Nous proposons de renouveler leur mandat pour 3 ans.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés

Nouvelle candidature au conseil d’administration :
Il est proposé la candidature de Marie-Lise CHOPIN comme membre du bureau.
Cette proposition est mise au vote et a été approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

5 – Une Page FACEBOOK a été créée afin de nous faire connaître en dirigeant plus facilement les patients en recherche d’informations sur leur pathologie, vers le site de l’ARSER. Cette démarche est un lien de modernité, si vous avez une page Facebook n’hésitez pas à faire connaître celle de l’ARSER ?

6 – DONS A L’ARSER et déduction fiscale. Une nouvelle demande vient enfin d’aboutir !
L’Arser a enfin été reconnue éligible par l’administration fiscale la DGFIP en janvier 2023 au régime du mécénat prévu par le Code général des impôts, en tant qu’organisme d’intérêt général, du fait de ses activités à caractère scientifique (dons qui concourent à la découverte de piste de traitement, avec un conseil scientifique) et social (venir en aide à des personnes en situation de difficulté). Cela signifie que les dons à l’ARSER pourront être déductible de l’impôt sur le revenu (et pas seulement la cotisation).

7 – Afin de dynamiser les FORUMS de discussion en ligne : nous avons poursuivi la diffusion à tous les adhérents des témoignages de patients « grands témoins » ou « patients experts ». Chaque patient avec une pathologie évoluée devient un « patient expert », c’est-à-dire qui a développé au fil du temps une connaissance fine des séquelles dont il souffre et peut en rendre compte, ce qui peut aider d’autres patients
plus « novices ».
Le bilan d’activité a été mis au vote et a été approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

8 – Le développement de l’ARSER à l’étranger, en particulier en Suisse. Le développement du site de l’ARSER Suisse est toujours en cours. Il a pris quelque retard qui devrait être rattrapé.

9 – QUITUS à la Présidente et au Conseil d’Administration
A l’unanimité, le quitus est donné à Sylvie DELANIAN, Présidente, et au Conseil d’Administration.

10 – Rapport d’orientation :
En 2023 nous allons poursuivre les actions 2022, afin que notre association soit mieux connue et permette une orientation optimale des patients vers des professionnels médicaux compétents.
Le rapport d’orientation a été mis au vote et est approuvé à l’unanimité des membres présents ou représentés.

11 – Changement du montant de l’Adhésion :
Du fait de l’inflation, un réajustement de l’adhésion a été proposé à 35€ pour 2024.
Cette proposition est mise au vote et elle est approuvée à l’unanimité des membres présents ou représentés.

12- Échanges et questions diverses : place de l’intelligence artificielle en oncologie et séquelles de la radiothérapie ? Diffusion universitaire ? Diffusion dans les médias ? En particulier,

Le Pr Delanian a partagé ses interrogations sur l’impact de l’infection virale Sars Cov2, ou de ses vaccins, sur les séquelles de la radiothérapie.
Plus du tiers des patients souffrant de séquelles radio-induites majeures ont présenté une aggravation de leur pathologie, en volume irradié, dans les 2 à 4 semaines qui ont suivi un Covid (ou son vaccin), même peu symptomatique entre 2020 et 2023. Cette poussée s’est développée, « comme un vent violent sur des braises en forêt », pendant 1 à 2 mois.
Un des mécanismes évoqués pourrait être la proximité de l’atteinte tissulaire de Covid et de la fibrose radio-induite, de par leur toxicité apparentée de type microvasculaire et matriciel, permettant une synergie toxique en volume irradié, telle qu’observée dans la plexite radio-induite. Ce phénomène de poussée a pu être également amplifié dans les séquelles à composante septique (infection bactérienne) telle que l’ostéoradionécrose.
Si les facteurs d’aggravation d’une pathologie radio-induite sont aujourd’hui bien identifiés (traumatique, bactérien, vasculaire …), ce nouvel acteur Covid a pris et continue de prendre le devant de la scène chez
certains patients, mais il est peu souvent pris en compte par le patient lui-même ou ses médecins.
Ce constat n’a pas fait l’objet d’une publication scientifique (en préparation), mais a permis de soigner et conseiller dans l’urgence et l’absence de connaissance établie.

Une discussion a été engagée également sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA) et la radiothérapie et ses séquelles et fait l’objet du prochain éditorial (JP Briot).

De nombreux échanges ont eu lieu entre les personnes présentes dans la convivialité habituelle de
notre association.

Plus rien n’étant à l’Ordre du Jour de l’Assemblée Générale Ordinaire la séance est levée à 12h.

Pr Sylvie DELANIAN, Présidente de l’ARSER            Roselyne NICOLAS, Secrétaire Générale de ARSER

Intelligence Artificielle et progrès médical

par Jean-Pierre Briot

Directeur de recherche émérite, CNRS – Sorbonne Université

Membre du Bureau de l’ARSER

 
Cet éditorial a pour objet de faire le point sur les avancées et les perspectives d’utilisation des techniques d’intelligence artificielle pour la médecine, et en particulier les séquelles de la radiothérapie.

Permettez-moi tout d’abord de rappeler que l’IA (intelligence artificielle) est un des domaines de l’informatique et a été projetée dès son début, dans les années 1950. Elle inclut (mais n’est pour autant pas réduite à) des techniques d’apprentissage statistique (appelés « réseaux de neurones artificiels »), qui ont connu une progression fulgurante et constante à partir de 2012, du fait de la conjonction de trois facteurs : progrès techniques, disponibilité d’énormes masses de données grâce au Web, et disponibilité de grandes ressources pour des calculs intensifs grâce à des processeurs adaptés bon marché. Des exemples d’applications quotidiennes sont la reconnaissance de visages, la traduction et la prévision météorologique.

Plutôt que de rédiger cette analyse par moi-même, il m’a paru tentant de demander à ChatGPT, l’agent conversationnel créé par la société Open AI, et très médiatisé depuis quelques mois. Avant cela, il m’a semblé utile de résumer les principes de son fonctionnement.

– Son premier module GPT (acronyme de Generative Pre-trained Transformer) a pour fonction l’apprentissage statistique du langage (pouvant dialoguer en plusieurs langues, dont le français). GPT est une architecture de très grande taille (dite profonde) de réseau de neurones artificiels. Son entraînement est de type « apprentissage supervisé », consistant à apprendre à prédire les mots suivants d’une phrase, à partir d’une quantité énorme de textes, et ainsi la syntaxe et la structure du langage. Le résultat est un générateur de texte, encyclopédique.

– Le second module a lui pour fonction la génération du dialogue et utilise une autre technique d’apprentissage machine, appelée apprentissage par renforcement, où des experts humains évaluent les réponses générées par le système, lui permettant ainsi d’apprendre progressivement des réponses et dialogues de plus en plus affinées.

Les résultats sont assez impressionnants, même si des limites, certaines profondes, existent et pourraient faire l’objet d’un autre éditorial ! Bonne lecture !

Ci-dessous la transcription intégrale du dialogue initié avec ChatGPT le 23 mars 2023

– Question (Q) : Veuillez s’il-vous-plaît résumer les principales avancées de l’IA au progrès médical

– Réponse (R-IA) : L’IA a apporté de nombreuses avancées dans le domaine de la médecine, notamment :

 

  1. Diagnostic assisté par ordinateur : Les systèmes d’IA peuvent aider à diagnostiquer des maladies en analysant des images médicales telles que les radiographies, les scanners et les IRM, ainsi que les symptômes et les antécédents médicaux du patient.
  2. Détection précoce de maladies : Les algorithmes d’IA peuvent être utilisés pour détecter des signes précoces de maladies telles que le cancer et les maladies cardiovasculaires, permettant un traitement plus efficace.
  3. Personnalisation des traitements : L’IA peut être utilisée pour analyser les données du patient et fournir des recommandations de traitement personnalisées, en fonction des antécédents médicaux, des symptômes et des résultats de tests.
  4. Robotique médicale : Les robots peuvent être utilisés en chirurgie, en aidant les chirurgiens à effectuer des procédures plus précises et plus sûres.
  5. Surveillance des patients : L’IA peut être utilisée pour surveiller les patients à distance, détecter les changements dans leur état de santé et prévenir les complications.
  6. Découverte de médicaments : Les algorithmes d’IA peuvent être utilisés pour identifier des composés prometteurs pour le développement de médicaments, en analysant de grandes quantités de données.

Ces avancées de l’IA dans le domaine de la médecine ont le potentiel de transformer la manière dont les maladies sont diagnostiquées, traitées et gérées, permettant une médecine plus précise et personnalisée.

– (Q) : Merci, avez-vous des informations plus précises sur la façon dont l’IA pourrait aider à guérir les effets collatéraux de la radiothérapie lorsqu’elle a été utilisée pour lutter contre le cancer ?

-(R-IA) : Oui, l’IA peut aider à guérir les effets collatéraux de la radiothérapie en optimisant la dose de rayonnement délivrée aux tissus sains environnants lors du traitement du cancer.

L’irradiation des tissus sains peut causer des effets secondaires, tels que des brûlures cutanées, des douleurs et des troubles de la fonction organique. Les médecins doivent donc trouver un équilibre délicat entre la dose de rayonnement nécessaire pour détruire les cellules cancéreuses et la dose qui peut endommager les tissus sains environnants.

C’est là que l’IA peut intervenir. Les systèmes d’IA peuvent analyser les images médicales du patient, telles que les scanners et les IRM, pour cartographier les tissus sains environnants et déterminer les zones qui nécessitent une réduction de la dose de rayonnement. Ensuite, ils peuvent utiliser des algorithmes d’optimisation pour ajuster la dose de rayonnement délivrée aux tissus sains tout en maintenant une dose suffisante pour traiter le cancer.

En utilisant l’IA pour optimiser la dose de rayonnement, les médecins peuvent réduire les effets secondaires pour les patients, améliorer les résultats du traitement et réduire les coûts des soins de santé. En fin de compte, cela peut contribuer à améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer et à améliorer leur survie.

– (Q) : Plus précisément, on pourrait classer les types de problèmes collatéraux de la radiothérapie en deux types : (1) la fibrose, sur la peau, les nerfs et les vaisseaux sanguins et (2) la nécrose, sur les os. Comment pensez-vous que l’IA pourrait aider à guérir ou au moins à atténuer chacun de ces deux types de problèmes ?

– (R-IA) : (1) Fibrose : L’IA peut aider à guérir ou à atténuer les effets collatéraux de la radiothérapie sur la fibrose en optimisant la dose de rayonnement délivrée aux tissus sains environnants. Les systèmes d’IA peuvent analyser les images médicales pour cartographier les tissus sains environnants et déterminer les zones qui nécessitent une réduction de la dose de rayonnement. Les algorithmes d’optimisation peuvent ensuite ajuster la dose de rayonnement délivrée aux tissus sains tout en maintenant une dose suffisante pour traiter le cancer. En réduisant la dose de rayonnement sur les tissus sains, l’IA peut aider à réduire la probabilité de développer une fibrose, ce qui peut contribuer à améliorer la qualité de vie des patients.

(2) Nécrose : La nécrose osseuse est une complication rare mais potentiellement grave de la radiothérapie, qui peut causer des douleurs osseuses sévères et des fractures. L’IA peut aider à identifier les patients qui sont les plus à risque de développer une nécrose osseuse après la radiothérapie, en analysant les images médicales pour évaluer la densité minérale osseuse et d’autres facteurs de risque. Cela permet aux médecins de surveiller les patients de près et de prendre des mesures préventives, telles que l’utilisation de traitements médicamenteux pour renforcer les os. En outre, l’IA peut être utilisée pour optimiser la dose de rayonnement délivrée aux os, en réduisant le risque de développer une nécrose osseuse tout en maintenant une dose suffisante pour traiter le cancer. Cela peut aider à améliorer les résultats du traitement et à réduire les effets secondaires pour les patients.

– (Q) : Merci beaucoup pour ces informations. Je vais montrer votre texte en l’état pour un éditorial du site web de l’ARSER, notre association de recherche, qui signifie Association pour la Recherche sur les Séquelles de la Radiothérapie, en mentionnant bien sûr que vous êtes à l’origine de ces informations. Vous démontrez ainsi une avancée potentielle de l’IA au progrès médical (et à tout domaine) en matière de fourniture interactive et personnalisée d’informations.

– (R-IA) : Je suis ravi d’avoir pu vous aider avec ces informations. N’hésitez pas à utiliser ce texte pour votre éditorial sur l’ARSER, en mentionnant bien sûr que les informations ont été fournies par ChatGPT, une intelligence artificielle formée par OpenAI. Je suis convaincu que l’IA peut jouer un rôle important dans l’amélioration des soins de santé en fournissant des outils d’analyse et de traitement avancés pour aider à guérir les effets secondaires de la radiothérapie et d’autres traitements médicaux.